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Fait : Stage de survie N2 en Haute-Saône, novembre 2017

Plutôt qu’un compte rendu long et ennuyeux rédigé par Julien ou par moi-même, laissons la parole aux principaux intéressés qui étaient présents lors de ce stage.

Après tout, c’est vous qui parlez le mieux de nos stages de survie !

Le CR de Fred :

« En ce beau Samedi matin de Novembre nous-nous sommes retrouvés tous les 7 sur le parking de la gare de Lure.

Arnaud, Aurélien, Fred, Hugues, Pierre et Julien & Guillaume.

La bonne humeur et l’esprit d’aventure étaient au rendez-vous également.

Après un court co-voiturage nous voilà partis pour un week-end forestier.

Rien de mieux pour débuter qu’un rafraîchissement sur les acquis du N1 : la règle des 3, CCVMD, RECC etc.

Et pour être sûr que tout le monde comprenne bien le CCVMD, nous avons débuté par un petit atelier « ludique ».

Et on y va pour monter son abri et démarrer un feu. Nous avons vite compris les effets sur l’organisation de son matériel (tous ces zip et autre cordons à défaire d’une main) et sur l’efficacité des gestes.

Les rappels de connaissances du N1 ont été poursuivis avec un objectif en tête: transformer ces connaissances en compétences.

Après avoir validé le contenu du fond-de-sac pour chacun, on a monté les abris de backup (tarp) et planqué dessous le reste du matériel dont, le sac de couchage.

Pour continuer sur les principes de navigation à la carte topo, nous avons mis en pratique la navigation à la boussole pour atteindre une fontaine. Au retour, quoi de plus sympa que d’évoquer notre prochaine nuit.

Guillaume et Julien nous ont alors expliqué comment allait se dérouler la nuit en nous proposant un agencement de couvertures de survies en binôme/trinôme.

Nous allions passer la nuit alternativement sur un tapis de feuilles ou un tapis de mousse avec comme protection, la couverture de survie tendue en abri et les seuls habits que l’on emmène normalement dans notre fond de sac et pour nous tenir au chaud : un feu qu’il va falloir alimenter toute la nuit.

Une fois ces explications données, il nous restaient environ 1h30 avant la tombée de la nuit pour :

  • Monter nos abris
  • Monter une table à feu

  • Collecter suffisamment de bois pour alimenter le feu pendant…. 7-8 heures

  • Collecter suffisamment de feuilles (on a abandonné l’idée de trouver des feuilles sèches) pour confectionner un tapis

Une fois tout en place rien de tel qu’une petite leçon de botanique sur les bienfaits nutritionnels des Plantin, Tussilage, Fraise des bois, Pissenlit, Ortie, graine de Faine et autre infusion de Sapin.

Nous avons (enfin) démarré la soirée autour du feu des instructeurs qui nous ont fait une démonstration mémorable de cuisine semi-improvisée : une tarte aux poivrons façon Tatin qui colle au fond et une tarte au citron qui cuisait à n’en plus finir.

Leur persévérance a payé et nous autres gagnions du temps sur le moment fatidique où nous devrions aller allumer nos feux respectifs.

Et pour nous oublier que nous ne mangions nous avons pris le parti de tester les infusions de Sapin.

Un peu après 23h nous-nous sommes donc installés dans nos abris et avons organisé les rotations, toutes les 2h pour maintenir le feu.

Comme prévu, vers 2h du matin la pluie s’est invitée et a duré toute la nuit jusque vers 8h30 environ.

Le challenge n’était pas tant de dormir car nous avions bien appliqué les principes du RECC et bien installé nos abris, mais c’était surtout de maintenir une bonne flamme permanente sans se retrouver à court de bois.

Vers 7h du matin le jour commençait à pointer et il restait suffisamment de braise pour faire du thé ou du café et de tout notre stock il en restait…1 bout de bois.

Cette épreuve fut une vraie réussite, un apprentissage qui nous en appris beaucoup sur nos capacités et sur le bienfondé de certaines paroles (son auteur se reconnaîtra): « pour faire un feu, soyez ambitieux et vicieux” .

La journée de Dimanche a été consacrée au perfectionnement de la pratique du couteau. Les techniques que nous avions testés comme des bourrins lors du N1, il fallait désormais les maîtriser.

Puis, la récupération d’une écorce de Bouleau pour la transformer en allume-feu et enfin, utiliser la technique du briquet à Silex pour créer une braise qui à son tour, permet d’allumer une boule de copeaux les plus fins possibles.

Mais entre-temps, une leçon de…. sieste, eh oui, pour nous convaincre des bienfaits d’un repos contrôlé et surtout pour nous mettre en bonnes conditions avant de reprendre la route le soir.

Et ce fut bigrement efficace.

La Communauté du stage de survie      N2 s’est séparée après un dernier débriefe et une promesse de se retrouver pour le stage de survie N3. »

Le CR d’Aurélien :

« Jour 1

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L’ensemble des participants se sont retrouvés au lieu de rendez-vous convenu et après vérification des matériels indispensables le covoiturage s’est organisé pour rejoindre la zone de stage.

Arrivé à destination chacun à pu faire une rapide présentation, organiser les sous-groupes (un binôme et un trinôme) avant de débuter le chemin vers notre « terrain de jeu » avec plusieurs haltes decrites ci-dessous :

  • Etalonnage du nombre de pas au 100m, un outil utile pour l’orientation/navigation
  • Révision des grands principes énoncés lors du stage N1 (règle des 3 / CCVMD / RECC / HSBC)
  • Mise en application du CCVMD avec l’exercice « VDM »
  • Les formateurs ont ensuite donner quelques conseils pour gagner en efficacité (technique du fagot« jeune, ambitieux et parfois vicieux », …)
  • Orientation (repérage en allant du plus grand au plus petit, lignes de niveau, prise d’azimut, ligne d’arrêt, erreur volontaire, …)
  • Traitement de l’eau : rendre traitable (décantation/filtration) puis traitement (chimique/thermique) >>> (toutes les infos ici)

Une fois le « terrain de jeu », le scénario de l’après-midi et de la nuit nous a été donné (nous sommes partis pour une rando à la journée et une situation nous oblige à dormir sur place avec le peu que nous avons dans notre sac prévu pour la journée). Le déroulement a été le suivant :

  • Préparation du fond de sac (reprise des principes généraux, et notamment le CCVMD)

  • Présentation abri pour la nuit avec un rappel sur le RECC (isolation du sol avec un tapis de feuille, structure de l’abri, …) et la sécurité nécessaire avec le feu (HSBC)
  • Mise en place abri (récupération d’environ un demi stère de bois, table à feu, …)
  • De la botanique pour voir avec quoi en situation dégradé on peut se remplir l’estomac (espèces communes, qualités nutritive, …) et les dangers existants (plantes toxiques, déjections d’animaux, …)

  • Débrief de la journée et discussion autour du feu

Nuit

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La nuit a été un moment de mise en pratique et d’expérimentation important (gestion du feu et du stock de bois, organisation des quarts de veille, …).

Guillaume et Julien sont passés à plusieurs reprises pour s’assurer que la nuit se passait bien pour chaque sous-groupe.

Jour 2

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Chaque sous-groupe a pu maintenir le feu en vie jusqu’à la fin de la nuit et ainsi à pu faire chauffer de l’eau bien utile pour la préparation du p’tit dej.

Le journée a commencé par un débrief de la nuit et la consommation de thé histoire de s’assurer de la bonne hydratation de chacun puis s’en est suivi le démontage du « campement » et la « remise en état » du lieu (leave no trace).

Ensuite nous avons travaillé à apprendre à faire du feu, non plus à partir d’une flamme et d’un allume feu mais à partir d’une flamme seule, d’étincelles et enfin d’une braise. Pour en arriver là nous sommes passé par les étapes suivantes :

  • Collecte de bois bien sec (mort sur pied/résineux/…)
  • Utilisation en sécurité du couteau (gant, sens de coupe, lame calé sous le genoux, …)
  • Destruction de 2 Mora ;)
  • Réalisation de copeaux (angle, force, rotation, dimension des copeaux, …)
  • Usage du firesteel pour allumer à partir d’étincelle
  • Ecorce de bouleau/amadou/bois gras/…
  • Le grand final avec l’utilisation du briquet à percussion, du coton carbonisé, d’un mélange de copeaux ultrafin et plus épais et des gaz de pyrolyse :).

Ce grand atelier a eu le droit à un entracte salvateur (repas et sieste).

La journée s’est terminé par le débrief de la journée et celui de la formation, nous étions tous unanimes quant à notre satisfaction sur le déroulement du stage et les bons moments passés.

Points forts

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Sur le plan formel, le CEETS rempli son contrat en respectant le programme de formation annoncé :)

Sur un plan plus subjectif (et vu le debrief final des participants, l’avis est sans aucun doute partagé) apprécié le coté non directif et non infantilisation de la formation. J’ai le sentiment d’avoir passé un week-end avec des potes très expérimentés dans le domaine et qui nous partageais leurs connaissances sous formes de conseils et qui veillaient sur notre sécurité. Plein de bienveillance donc :)

Guillaume et Julien on su gérer ce stage en grand professionnel et en bon pédagogue, en respectant chacun et en démontrant à plusieurs reprises une forte détermination à réussir (même avec les firesteel les plus récalcitrants ;))

Merci à tous pour ce weekend ! De bons souvenirs et vivement le stage de survie N3 ;) »

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Fait : Randonnées Sauvage dans les Vosges

« De toute façon vous vous êtes clairement tapé la pire météo du mois ». C’est sur ces paroles enjôleuses qu’Olivier Pohl, notre AMM favori à entamé la descente qui devait nous ramener à la civilisation, après une semaine à explorer le massif vosgien.

« Et avec le sourire ! »

Le sourire c’est celui que donne la satisfaction d’évoluer dans la nature lorsque l’apprentissage se fait doucement, au rythme de chacun, et que le groupe devient capable d’accompagner les éléments et de s’y adapter. Ce sourire, c’est celui que l’on a lorsque, de fait, on se sent capable de profiter pleinement de tout ce que les montagne vosgiennes peuvent nous proposer. Le soleil et les pâturages, les lacs, les forêts, mais aussi la pluie le vent, les dénivelés qui, petit à petit familiers, deviennent alors de magnifiques spectacles à contempler, et les récompenses de notre progression personnelle.

Durant cette randonnée d’apprentissage, 6 stagiaires ont appris les bases de la survie. Ils ont surtout appris à ne pas y être confronté : par une approche raisonnée dans la gestion de leurs besoins et de leurs capacités, par l’acquisition des compétences leur permettant de vivre confortablement sur le terrain. Abris, feu, gestion de l’eau et de l’effort.

Hôtel 4 étoiles

Pour la partie plaisir, c’est du coté de la gastronomie de terrain que certains choix stratégiques ont été faits. Au menu : pizzas au feu de bois, hachis de légumes, risotto aux girolles bushcraft et son parmesan, tarte au citron de survie en dessert…

Petit hachis de légumes…

Parce qu’il faut savoir prendre le temps de nourrir également son esprit en gourmandises locales, notre AMM du cru a su prendre le temps de faire découvrir la riche histoire de ces montagnes de leur genèse aux tourments de la guerre qui les ont façonnées.

Forêt enchantée

La perfection est imparfaite, sinon on s’y ennuie. Merci, les Vosges pour votre rigueur climatique et pédagogique mais aussi pour vos charmes millénaires. Merci à vous, stagiaires, sans qui ce stage n’aurait pas été le même. On revient l’année prochaine.

 

 

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Stage de survie niveau 2 CEETS

Fait : stage de survie N3 en Haute-Saône

C’est sous une chaleur estivale que nos joyeux lurons ont décidé de relever le défis du stage de survie N3.

Si les « fonds de poches » étaient similaires, puisque répondants à notre fameuse « règle des trois » et au C²VMD, les abris ont permis, eux, de libérer toute la créativité qu’il y a en chacun de nous.

Voici un rapide aperçu des abris confectionnés lors de ce stage :

Ajoutez par là-dessus un approfondissement des techniques d’orientation et de navigation, de traitement de l’eau, de feu, etc. Et vous avez là un programme dense certes, mais qui permet de « boucler la boucle » de nos stages de survie.

Merci à toutes et à tous pour votre implication, vos sourires et votre bonne humeur,

Guillaume

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Chaussures de randonnée : tiges hautes ou tiges basses ?

Une étude sur l’influence du chaussage dans les traumatismes de chevilles en randonnée pédestre entre 2013 et 2014, par Mickael PECOLLET, montre « qu’on ne retrouve pas d’influence de la hauteur de la tige de chaussure sur les lésions ostéo-articulaires de la cheville en randonnée pédestre. » (voir article)

Depuis le temps qu’on le dit… ;).

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Fait : dernier stage de survie N1 de l’année 2016

Le dernier stage de l’année sur le site de Lure en Haute-Saône se termine en ayant tenu ses promesses.

En effet ce stage de Niveau 1 avait pour thème « stage de survie d’automne » et de ce côté-là, la météo nous a particulièrement gâtés : un temps frais, du brouillard, du givre, des températures nocturnes négatives et la fameuse pluie pédagogique que nous n’attendions pas le dimanche.

Un petit groupe de stagiaires motivés et d’horizons variés a répondu présent pour ces deux jours d’apprentissage des bases de la survie en pleine nature, encadré par l’indissociable binôme Guillaume Mussard / Julien Imbert.

Les stages de survie au CEETS, c'est le pied !
Les stages de survie au CEETS, c’est le pied !

La journée courte nous a amenés à poursuivre la formation à la nuit tombée, suivie d’une soirée conviviale d’échanges autour du feu, démontrant par la même occasion que vie sauvage et gastronomie ne sont pas antinomiques.

Chacun a pu évoluer à son rythme tout au long du stage, alternant les phases d’apports théoriques et celles de mises en pratique pour repartir à l’issue du week-end avec les clés d’une autonomie en extérieur. Et à en croire les sourires vissés sur le visage de chacun après le dernier montage d’abri d’urgence et démarrage de feu sous la pluie, je ne peux qu’en déduire que la satisfaction est au rendez-vous.

Le programme dense nous a fait redescendre vers le parking à la lueur des frontales. Comme toujours nous n’avons pas vu le temps passer qu’il faut déjà se dire au revoir… avec la terrible envie de poursuivre vers les stages de survie niveau suivant !

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Fait : stage randonnée sauvage au cœur des Vosges

Durant cinq jours, ce sont 10 stagiaires, Olivier Pohl, AMM, Guillaume Mussard et Julien Imbert, moniteur CEETS, qui ont arpenté les cotes ombragées du massif vosgiens pour une randonnée d’initiation EXCEPTIONNELLE !

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La ballade s’est effectuée sous les auspices d’une météo magnifique, jamais trop chaude, pleine de soleil éclatant et même agrémentée de moyens de rafraîchissements naturels propres à la région et qu’un peu d’exploration de ce très joli massif rend si facile d’accès.

Gigantesque piscine naturelle...
Gigantesque piscine naturelle…

Ainsi le petit groupe a su cheminer dans les très beaux paysage vosgiens à un rythme paisible, sans s’épuiser, laissant au corps la latitude de se métamorphoser au rythme particulier de la vie en pleine nature et du bivouac minimaliste.

Apprentissage sur le montage du tarp
Apprentissage sur le montage du tarp

Ces cinq jours ont été le temps ou l’on prend le temps. Temps de marcher en toute sérénité, temps de s’immerger dans une culture locale particulière, par le ravitaillement en ferme-auberge et les nombreuses interventions historiques géologiques ou botaniques de notre AMM du cru.

Ramassage des myrtilles
Ramassage des myrtilles

Temps d’apprendre à vivre dehors et d’acquérir des compétences précises et complètes pour la randonnée et la vie sauvage lors de nombreux ateliers qui rythmaient les journées suivies de phases de mise en pratique plus ou moins créatives. Une petite pluie pédagogique aura même su rappeler à ceux qui se sont essayés à une (courte) nuit minimaliste au coin du feu qu’une certaine technicité est nécessaire pour évoluer sereinement en montagne.

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Temps aussi de cuisiner et d’engouffrer des calories cuites au feu de bois : patates trappeur locales et tartes aux myrtilles cueillies ; plus audacieuses pizzas aux tomates séchées et boulettes de pois chiches au four, les réserves d’énergie du groupe ont été considérablement enrichies !

Et une pizza, une !
Et une pizza, une !
Tarte aux myrtilles...
Tarte aux myrtilles…

Temps surtout pour un groupe de personnes de tous horizons de se rencontrer, d’échanger autour du feu de bois et d’apprendre à fonctionner dans une harmonie joyeuse qui a été sans cesse croissante.

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Un stage exceptionnel, dont la formule diffère de nos stages de survie, où nous avons su profiter pleinement de la vie en pleine nature en limitant notre impact sur celle-ci.

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Le retour est rude, nos compagnons nous manquent tous déjà. On veut rempiler tout de suite…

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Fait : Premier stage de survie N3 en Haute-Saône !

Non, non, non, il ne s’agit pas d’un stage en région tropicale à la saison des pluies, mais bien du premier stage de survie N3 du CEETS en Haute-Saône !

C’est après avoir longuement réfléchi entre les palmes et le tuba que les stagiaires ont su apprécier l’approche du CEETS pour passer une nuit minimale, simplement équipés de ce qu’ils avaient dans les poches.

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Et oui, malgré ce climat qui tend à développer les pieds palmés, on arrive à dormir et à rester dans sa zone de confort avec très très peu de matériels.

Un déluge ? dehors ?
Un déluge ? dehors ?

Ce stage de survie permet également de poursuivre l’enseignement appris lors de précédents stages, dans une logique progressive de dénuement matériel et d’approfondissement des compétences qui amènent à se poser des questions et trouver des solutions pour y remédier : orientation avancée, feu primitif, création de cordages, etc.

Merci infiniment à toutes et à tous pour votre enthousiasme et votre bonne humeur malgré le ciel gris !

Guillaume

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Fait : stage de survie Formation Intensive en Haute-Saône

2 H 30, c’est le temps qu’il aura fallu aux différents groupes pour faire leur abri et collecter le bois nécessaire pour passer une nuit… Sans sac de couchage avec des températures frôlant le négatif !

En appliquant les principes vus lors des deux jours précédents, on arrive à dormir. On me souffle à l’oreille qu’en plus, on rigole bien !

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C’est ainsi que s’est déroulé, du 14 au 16 mai, le premier stage de survie « Formation Intensive » en Haute-Saône. Cette formule sur trois jours permet de couvrir l’ensemble du socle de base de nos stages et de le mettre immédiatement en application.

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Trois jours, c’est aussi le temps de créer des liens avec tout le monde, d’oublier le travail, etc. Dur de se quitter à la fin du stage !

Promis, il y en aura d’autres en Haute Saône ;).

Merci à toutes et à tous !

https://stages-survie-ceets.org/stage-formation-intensive/

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Fait : stage de survie N1 en Haute-Saône

Ce fut la reprise de la saison des stages de survie pour Julien et moi. Des mois que nous bouillonnons dans l’attente de celle-ci !

Et vous avons été gâté : un super groupe, motivé, très appliqué et surtout très bon, accompagné un grand soleil tout le WE.

Bon, nous devons avouer que nous préférons un bonne petite pluie pédagogique, mais ça, on ne maîtrise pas ;).

L’occasion pour nous de tester quelques idées de gastronomie de bivouac : pizza au feu de bois, pain de campagne, gâteau au chocolat…

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Les courageux qui sont restés jusqu’au bout diront même que la pizza « était meilleure qu’à la maison ».

Merci à toutes et à tous d’avoir démarré cette saison sur les chapeaux de roues. Vivement le prochain stage !

Guillaume

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Fait : premier stage N2 en Haute-Saône !

Le voici enfin. Le premier N2 en Haute-Saône !

Et que demander de mieux que ce super groupe. Enfin, pas tout à fait je dois être honnête : ils rigolent trop fort pour que je puisse m’endormir ;). On sent bien là que c’est trop dur la survie…

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C’est sous des couleurs automnales et un ciel radieux que nous avons mis en pratique les acquis du stage N1 ou des fondamentaux en utilisant les « fonds de sac » pour passer la nuit, approfondi l’orientation, fait du feu à partir d’une braise et bien d’autres encore dont certains ateliers « surprises »…

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Et avec une bonne restitution comme ce week-end, il n’est pas anormal d’avoir trop chaud dans l’abri alors qu’il a fait 3°C dehors…

Oui oui, 3°C, sans sac de couchage mais avec la chaleur du feu et du groupe comme couverture ;).

Guillaume et Julien, ravis !

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Fait : Stage N1 en Haute-Saône

À chacun sa rentée ! Et oui, ce week-end fut l’occasion, pour Julien et moi, de reprendre la saison des stages en Haute-Saône.

Nous avons passé un excellent moment. J’ai beau tourner ça dans tous les sens, ces deux mots reviennent à chaque fois.

13 personnes qui, malgré le temps, ont façonné ce week-end fort sympathique.

Au programme ? Des ateliers divers et variés bien sur mais surtout, surtout beaucoup de bonne humeur et de rigolades.

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Merci à toutes et à tous pour ce bon moment. Au plaisir de vous retrouver au N2 ou au détour d’un chemin !

Guillaume

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Fait : premier stage vie sauvage dans les Vosges !

Le vent se lève, la pression du baromètre chute et les gros nuages arrivent. La pluie fait son apparition, le vent s’accélère encore ; ça grogne au loin.

À peine le temps de changer la forme des abris pour tenir au vent et nous voici sous l’orage.

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Nous sommes jeudi soir, dernier soir de ce stage de cinq jours. Un peu comme la dernière épreuve à passer.

Cinq jours pour apprendre à se déplacer, monter son bivouac, obtenir de l’eau potable, faire son feu de camp et sa popote, profiter des paysages, discuter, échanger. Souvenir mémorable d’un pain aux pépites de chocolat magnifiquement réussi au feu de camp.

Cinq jours où nos stagiaires se sont petit à petit mués en randonneurs avertis.

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Les consignes pour la nuit et le lendemain sont ensuite données sous notre tarp à Julien et moi. C’est fou comme ses 12 m² sont d’un luxe insolent.

Le lendemain, tout le monde a un petit sourire de satisfaction et une lueur de fierté dans les yeux. Dormir confortablement en montagne avec juste une bâche face aux éléments qui se déchaînent, ce n’est pas donné à tout le monde. Moment inoubliable pour moi.

Merci à toutes et à tous pour cette semaine hors du temps.

Un grand merci à Julien Imbert sans qui le stage n’aurait été possible, ainsi à Olivier Pohl notre AMM avec qui j’aurai le plaisir de travailler de nouveau.

Vivement l’édition de l’année prochaine !

Guillaume

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Fait : Stage N1 en Haute-Saône

Un stage de reprise pour l’année 2015 qui commence sur les chapeaux de roues !

Les ateliers s’enchaînent vite et bien sous un soleil radieux le samedi.

Le fameux atelier « feu », sorte de « rite » de passage effectué les doigts dans le nez par nos stagiaires. Pour preuve, les feux seront allumés en trois minutes en moyenne le lendemain.

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Dimanche matin, il est 7H, le bruit du Pic-vert qui frappe l’arbre à côté me sert de réveil et apparemment je ne suis pas le seul… Encore une excellente journée qui s’annonce.

Alors pourquoi ne pas en profiter ? ;)

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Les meilleures conditions étaient donc réunies pour ce stage : temps au beau fixe, la nature qui se réveille et surtout, surtout un très bon groupe.

Merci à tous !

 

Julien et Guillaume

 

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Atelier premiers secours

Fait : stage N1 en Sarthe

Il était une fois dans l’ouest, 12 personnes venues apprendre les bases de la « survie » sans que le mauvais temps annoncé n’eut en rien entaché leur motivation…

Sous les couleurs et le temps d’automne, nous avons pu naviguer dans cette ancienne forêt royale, tout en ponctuant notre marche par divers ateliers.

Ici par exemple, un atelier premiers secours nous permettant de travailler entre autres sur les hémorragies.

Un stage qui me tenait particulièrement à coeur puisque se déroulant dans ma forêt « natale » tout en permettant d’étendre l’offre du CEETS dans l’ouest. Pour rappel, d’autres dates sont prévues, en Sarthe ainsi qu’en Tourraine (1 heure en train de Paris), toujours en binôme avec Julien Imbert.

Un stage haut en couleurs avec un super groupe qui ne présage que du bon dans les futurs stages du CEETS dans l’ouest !

Guillaume

 

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Fait : stage N1 en Haute-Saône

Un stage qui commence par des pains au chocolat offerts grâcieusement ne peut que bien se passer, malgré le mauvais temps annoncé (qui ne le sera pas finalement) !

Voici, par exemple, l’illustration parfaite la réponse à la question suivante « combien faut-il de petit bois pour allumer un feu ? »

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« Toujours plus ! » ;)

 

Autant vous dire que le « check feu » qui a suivi n’a pas été trop difficile, avec un petit 2’14 au chrono…

 

Nous avons eu la surprise d’avoir la visite de Robin Cottel, moniteur en fin de formation. Il ne lui reste plus que son stage de validation à effectuer mais il a tenu à venir prendre la température en Haute-Saône avant. J’espère que le détour en valait la peine.

En tout cas, c’est avec plaisir que nous travaillerons de nouveau avec lui !

Merci à tous pour cet excellent WE qui clôture avec brio la fin des stages en Haute-Saône pour l’année 2014.  Rendez-vous au printemps ! ;)

Julien et Guillaume

 

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Fait : stage N1 en Haute-Saône

Et oui, même les moniteurs du CEETS ont leur rentrée. Et quoi de mieux que d’aller passer deux jours dans la nature avec des gens sympas ? Une rentrée en douceur avec ce petit groupe et ce beau temps. On regretterait presque une petite pluie « pédagogique » qui a décidement bien du mal à venir en Haute-Saône, comme quoi !

Certains en ont même profité pour dormir sous le ciel étoilé, délaissant leur abri monté à proximité (montés en quelques minutes, s’il-vous-plaît !).

Un grand merci à Julien Imbert qui a traversé la France dans sa largeur après deux jours de stage pour venir encadrer ce stage avec moi.

La saison démarre fort donc !

À très bientôt,

Guillaume

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