Tous les articles par David Manise

Survivre à la canicule…

Bon, ça y est, c’est l’été, et ces derniers jours nous le rappellent puissamment.  La survie, pour le CEETS, c’est un truc qui se veut adaptable à tous les milieux, y compris dans nos logements, appartements, maisons, etc.  Quelques trucs pour survivre à la canicule…  voire pour conserver son confort, carrément ;)

Pour les logements, un principe simple : évacuer toute la chaleur le soir, et tout isoler pendant la journée, en limitant les productions de chaleur dans le logement.

Dès qu’il fait plus frais dehors (le soir) : tout ouvrir et ventiler.

  1. Le soir, on profitera au maximum de l’air frais en ouvrant toutes grandes les fenêtres, voire en utilisant un ventilateur pour aspirer l’air du dehors (si possible en pompant l’air du côté nord, où il sera plus vite plus frais).  Si on dispose d’un vélux ou autre ouverture haute, on l’ouvrira toute grande pour permettre à l’air chaud de s’échapper par le haut, ce qui créera une dépression dans le logement qui favorisera l’entrée d’un air plus frais (comme dans les termitières).

    On profitera aussi du soir, quand tout est ouvert, pour faire tout ce qui produira de la chaleur dans la maison : cuisiner, laver du linge, etc.  La chaleur produite partira plus vite, et on pourra ainsi éviter de chauffer l’intérieur le lendemain lors du  nouvel assaut du soleil.

    Fait important à comprendre : les températures de l’air augmentent progressivement dans la journée jusqu’au coucher du soleil.  Contrairement à la croyance populaire, les heures les plus chaudes de la journée ne sont pas entre midi et 14h.  La température augmente de manière constante tant que le soleil brille, et à 18h30 ou 19h il fait souvent beaucoup plus chaud qu’à midi.  En revanche le rayonnement solaire commence à décroître, et il fera moins chaud en plein soleil, ça oui…  sauf que pour rester en plein soleil quand il fait déjà 35 ou 40°C, il faut y être contraint… ;)

    Dans les milieux où il y a beaucoup de végétaux, dès le soleil couché, la température de l’air redescend et une certaine fraîcheur revient.  Dans les endroits minéraux (béton, bitume, cailloux, etc.), le sol et les murs accumulent de la chaleur qu’ils vont restituer pendant quelques heures après le coucher du soleil, ce qui continue de chauffer l’air pendant une partie de la nuit.  Il est donc beaucoup plus difficile de trouver de l’air frais en ville.  Mais pas impossible !  On peut simplement attendre 22 ou 23h que l’air redevienne respirable pour ouvrir.  On peut aussi refroidir cet air en le faisant passer à travers des draps humides suspendus devant les fenêtres, etc.

  2. La journée, tout isoler !  

    Dès que l’air devient plus chaud dehors que dedans (souvent très tôt le matin) on ferme toutes les fenêtres, et on évite au maximum de produire de la chaleur dans le logement.  Notre seule présence, celle du frigo, etc. vont quand même en produire, mais chaque calorie qui se stocke dans l’air est un degré celsius en puissance.  On évite de cuisiner, les bougies, les ampoules allumées inutilement : traquer toutes les sources de chaleur jusqu’au moment où vous pourrez de nouveau ouvrir pour ventiler.

    Outre la convection (air chaud) et la conduction (murs chauffés par l’extérieur qui, si mal isolés, transmettent la chaleur à l’intérieur), une grosse source de chaleur sera le rayonnement solaire : fermez les stores et n’hésitez pas à coller des couvertures de survie par-dessus, pour les fenêtres les plus exposées, afin de limiter la pénétration des rayons IR dans votre demeure.  Les voiles d’ombrage et autres astuces pour créer de l’ombre supplémentaire sur les fenêtres et les murs exposés au sud sont également efficaces (végétation, arbres, etc, etc.)…

Pour éviter la surchauffe de votre corps, et les problèmes liés à la chaleur

Plusieurs astuces.

  1. Restez zen.  Plus vous êtes détendu, plus vos vaisseaux capillaires (petits vaisseaux à la surface de la peau) se dilatent et peuvent vous rafraîchir.  Et évidemment, en plus, vous produirez moins de chaleur en étant « cool ».
  2. Buvez assez…  mais pas trop.  Hydratez vous copieusement, et buvez avant d’avoir soif, en petites quantités.  Si votre urine devient foncée, buvez un peu plus.  Si votre urine est claire (jaune clair à blanche) et abondante, vous pouvez lever le pied.  Attention, si vous ressentez un dégoût pour l’eau, surtout si vous suivez un régime sans sel ou pauvre en sel, ne vous forcez pas trop à boire.  La transpiration nous fait perdre des sels minéraux qu’il faut remplacer avant de pouvoir boire de grosses quantités d’eau sans risque.  Le dégoût pour l’eau est un des symptômes du manque de sel dans le sang, et de boire beaucoup d’eau là-dessus peut causer un oedème cérébral, souvent mortel…  Mangez un peu plus salé que d’habitude si vous transpirez beaucoup, vous verrez que l’eau passera bien mieux.   Dans le doute, consultez votre médecin si votre état de santé demande de limiter les apports en sel, afin qu’il vous aide à gérer les risques correctement.
  3. Mangez peu, et frais.  Les gros repas lourds font produire beaucoup de chaleur à notre corps et nous prennent de l’eau pour la digestion.  Mangez moins, et favorisez les fruits et les légumes frais (en salade avec un peu de sel dans la vinaigrette ;)), ça vous hydratera et ça vous fera moins surchauffer.  Le soir, un repas un peu plus copieux pourra compenser si vous avez vraiment faim…
  4. Refroidissez votre corps en profondeur une fois ou deux par jour (voire plus, au besoin).  Si vous avez une piscine, c’est facile… une trempette jusqu’à avoir un peu froid, et c’est plié.  Sinon un bain tiède (quelques degrés sous les 37°C de votre corps) ou une douche fraîche pourront vous faire durablement du bien.  Quand on arrive à vraiment rafraîchir sa peau et un peu ses muscles, on profite de plusieurs heures de sensation de fraîcheur, et ça repose l’organisme.  Au boulot, prenez le temps lors de vos pauses de vous mouiller le visage, le cou, la tête si possible, et profitez de l’évaporation.  Les bombes aérosol peuvent être aisément remplacées par un pulvérisateur de produit nettoyant pour les glaces qu’on aura vidé, rincé, et rempli avec de l’eau du robinet ;)
  5. Pour qu’on puisse s’endormir, il faut que notre corps descende d’un ou deux degrés.  Ca sera plus facile à faire si on se couche juste après une douche fraîche et avec la peau encore un peu humide, et un ventilateur qui rafraîchit…  si vous sentez le « trop chaud » et l’énervement monter, inutile d’insister et de s’énerver.  Levez vous, calmez-vous, buvez, refroidissez vous par tous les moyens et respirez.  Ca viendra ;)
  6. Si vous devez vous activer, activez vous aux heures moins chaudes, et n’hésitez pas à porter un chapeau, et/ou à mouiller un bandana ou un chèche que vous appliquerez sur votre tête et autour de votre cou (en simple couche, pas en gros paquets) pour profiter de la fraîcheur générée par l’évaporation.  Ca fait une « clim » naturelle très efficace.
  7. Portez des vêtements amples, aux textiles bien aérés, et de couleur claire…  Vos clients vous pardonneront généralement la chemise à manche courtes et la cravate un peu « souple », surtout si vous communiquez sur le sujet lors de la prise de rendez-vous et que vous leur offrez un alibi pour faire de même…  ;)
  8. Pour les odeurs de pied et pour prévenir les mycoses (c’est la saison, et je vous le donne, c’est cadeau) : 20% d’acide borique, 80% de talc de venise, mélangez bien les deux poudres, et assaisonnez l’intérieur de vos chaussures.  Ca tue les bactéries et fungi qui causent les odeurs de pied et les mycoses aussi.  En prévention, c’est génial.

Sinon, si ça peut vous aider à tenir le coup moralement, notre corps est conçu pour s’acclimater à des températures extrêmes.  Pour un sportif, c’est fait en quelques jours.  Pour les personnes en mauvaise condition physique, il faudra plusieurs semaines.  Mais ça viendra aussi ;)

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Leave no trace ! — quelques trucs et astuces pour ne pas saloper la nature derrière soi ;)

On reconnaît souvent les « vrais », les adeptes chevronnés de l’outdoor, à leur connaissance du milieu…  et aussi beaucoup à leur respect de certaines bonnes pratiques.  De bonnes pratiques de sécurité, mais aussi de respect du biotope qu’ils visitent.

Beaucoup des gens aiment et respectent la nature, et avec quelques astuces et connaissances en plus, ils pourraient  avoir un impact quasi nul sur la Pachamama, même en y passant plusieurs jours de bonheur.  C’est à eux que ce texte s’adresse.  Ceux qui veulent bien faire, et qui cherchent des petits trucs pour y arriver encore mieux.

Quelques trucs et astuces :)

Le feu : oui, bien entendu, le feu c’est sympa, et plein de gens ne s’imaginent même pas bivouaquer ou passer une soirée dehors sans lui.  Ceci dit, outre le risque d’incendie parfois ENORME, la chaleur du feu stérilise le sol là où il est posé, et on trouve un cercle de terre et de cendres stériles dans ces emplacements de feu pendant parfois plusieurs décennies !

Solution : tout simplement ne pas faire de feu, c’est sympa aussi de profiter de la vraie nuit (et ne pas risquer de cramer des hectares de forêt pour son petit plaisir égoïste)…  sinon, si vous en faites quand-même, pour protéger le sol, la fameuse « table à feu » qui consiste à faire le feu sur un monticule de terre aplani de 10cm d’épais fonctionne bien.  Une fois le feu parfaitement éteint, on pourra ensuite disperser les cendres, la terre et le charbon FROIDS (le faire à la main permet de le vérifier).  On ne laisse ainsi qu’une trace olfactive qui partira à la pluie suivante.  Evidemment, si vous faites du feu, faites-le au moins avec du bois mort.  Seuls les bleus brûlent du bois vert…  non seulement ça tue un arbre, mais en plus ça brûle très mal.


 

Les mégots : un filtre de cigarette, c’est fait en polymères bien dégueux.  C’est une sorte de mousse de plastique, en gros, et ça se décompose très, très, très lentement.

Solution : un petit cendrier de poche, avec votre briquet et vos clopes, c’est simple à trimballer, et ça fera de vous un fumeur que la Pachamama adorera accueillir chez elle ;)  Sinon un simple petit sac plastique refermable à zip accueillera sans soucis vos mégots éteints et autres petits déchets.


 

Le caca : dans certaines zones naturelles très fréquentées, la principale source de pollution des cours d’eaux (y compris des sources !  selon le type de roche parfois rien n’est filtré) est…  le caca humain !

Solution : il est important de déposer votre grosse commission dans un endroit qui sera éloigné des cours d’eaux d’au minimum 50m, et de l’enterrer si possible.  L’idéal est de l’enterrer proche de la surface, dans la terre végétale qui constitue une couche de 20-50cm environ.  A cet endroit ça fera un bon engrais.  Plus profond, ça ne se décomposera pratiquement jamais.


 

Le papier hygiénique et, surtout, les lingettes : le papier hygiénique est biodégradable…  mais ça met environs un an à disparaître.  Pas très sympa pour les gens qui arriveront derrière vous le lendemain ou la semaine suivante…  les lingettes, quant à elles, vont mettre parfois plusieurs années à se décomposer.

Solution : jetez votre « PQ » et vos lingettes dans votre poubelle perso (voir plus loin !).  Si vous êtes ultra-pudique à ce sujet, vous pouvez aussi prévoir un petit sac plastique opaque dans lequel stocker ce genre de déchets très « perso » (tampons usagés, serviettes hygiéniques, préservatifs, etc.).  Ce petit sac opaque trouvera ensuite sa place dans votre poubelle perso.


 

Le verre, le plastique, le métal…  Evidemment, tout ça reste dans l’environnement extrêmement longtemps !!!  Si vous vous sentez l’envie de faire du bien à la nature, n’hésitez pas à ramener un peu des déchets des autres, que vous trouvez dans la nature.  Un sac plastique par ci, une vieille canette par là, ça ne pèse pas lourd et ça fait vraiment du bien au biotope…


 

Les pelures de légumes, de fruits, les peaux de saucisson…  bien entendu, « les fourmis pourront les manger ».  Mais les petits rongeurs et tout un tas de petites bêtes aussi.  Et ça n’est pas un cadeau à leur faire, parce que ce faisant ils deviennent lentement mais sûrement dépendants de la présence de l’humain pour manger…

Solution : la poubelle perso !

La poubelle perso, c’est quoi ?  

Simplement, un sac pour congélation refermable, à zip, de petit ou grand format selon les besoins.  Ca peut se transporter dans la poche, pour les plus petites balades, ou dans le sac à dos, pour les randos même de plusieurs jours.  Cette poubelle aura l’avantage d’être complètement refermable, donc aucune odeur, aucun liquide ne s’en échappera pendant la balade.

On peut, par précaution, prendre plusieurs de ces sacs en cas de déchirure ou de puncture accidentelle.  C’est rare mais ça peut arriver si on les maltraite trop.  En cas d’indicent, inutile de tout transférer, on mettra simplement la poubelle perso dans une autre poubelle perso.  Façon poupées russes.

Quand on passe ensuite à proximité d’une poubelle, dans un village ou de retour chez soi, on jette simplement le tout.  C’est pris en charge par les filières de gestion de nos déchets, qui auront le mérite de gérer ça un peu plus proprement, et loin des espaces naturels sensibles ;)

La poubelle perso...
La poubelle perso…

 

Pour aller plus loin (un peu de lecture en anglais) :

https://lnt.org/learn/7-principles : les 7 principes du mouvement « leave no trace ».

Traduction rapide :

  • se préparer et planifier (éviter les périodes de haute activité, connaître les règles locales, y aller en petits groupes, etc.) ;
  • se déplacer et bivouaquer sur des surfaces durables, si possible ;
  • gérer les déchets correctement ;
  • laisser les trésors sur place, ne ramenez rien ;
  • minimisez l’impact des feux ;
  • respecter la faune ;
  • être respectueux des visiteurs suivants…
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Le sac ALICE « large »… un gros sac pour les petits budgets.

Pas mal de stagiaires arrivent avec des sacs trop petits ou mal adaptés pour la vie dehors, faute de vouloir investir dans un sac à dos qu’ils ont peur de regretter ensuite.

Une alternative utile et pas chère est le sac ALICE, grand format, de l’armée US.  C’est un peu un ancêtre, mais il fait globalement très bien l’affaire pour un stage CEETS et vous permettra de loger votre sac de couchage un peu plus au sec et d’avoir un truc un peu plus ergonomique pour profiter des enseignements ;)

Quelques photos du mien, un peu customisé (payé 40 euros sur un site de surplus allemand bien connu, sur Internet)…

100 litres sur une claie métallique...
100 litres sur une claie métallique…
Le mien avait une sangle manquante que j'ai remplacé par de la ficelle...
Le mien avait une sangle manquante que j’ai remplacé par de la ficelle…
Les fermetures du rabat étant peu pratiques, j'ai coupé les sangles et la bouclerie métallique que j'ai remplacé par des sandows.
Les fermetures du rabat étant peu pratiques, j’ai coupé les sangles et la bouclerie métallique que j’ai remplacé par des sandows.
Les sangles ont fini en petite poignée atachée à la claie pour plus d'ergonomie...
Les sangles ont fini en petite poignée atachée à la claie pour plus d’ergonomie…
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Fait : une semaine pour les instructeurs survie du CNEC

Pour la seconde fois, nous avons eu l’honneur de recevoir en formation la brigade Marron, responsable de la formation survie au CNEC, le Centre National d’Entraînement Commando de Mont-Louis / Collioure.

Mi-mars, nous avons donc passé une semaine avec eux pour leur transmettre nos petits trucs, principes et astuces afin qu’ils puissent améliorer encore leur programme formation (déjà excellent).  C’est vraiment un plaisir de bosser avec des professionnels comme eux, qui allient ouverture d’esprit, curiosité et rigueur.

Merci à tous les 4, et au plaisir de re-bosser avec vous bientôt ;)

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Fait : un petit stage sympa avec l’équipe de chez Solognac

crédit Photo : L’équipe Solognac

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Chris Cotard, moniteur CEETS en action :)
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Les landes, ça a son charme. Et aussi son pin :)
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Débriefing après la nuit en mode niveau 2…
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Pour passer toute une nuit… il faut beaucoup de bois ;)
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L’attitude, les connaissances, le physique, les outils…
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C’est des sauvages ;)

J’avais pas eu le temps de vous faire un compte-rendu sur le sujet, mais Chris et moi on s’est déplacé dans les landes, fin mars, pour bosser avec une partie de l’équipe de Solognac, la marque « chasse » de Décathlon.

Ca a été l’occasion pour eux, en plus de faire des tests de terrain de leur sacs à dos et de leurs vêtements, de voir un peu des utilisations alternatives à leur matos, et à tout le savoir faire de survie qui va autour.

Je suis un gros fan des vêtements Solognac, qui sont souvent robustes, bien conçus et bien pensés…  et j’ai mieux compris pourquoi quand j’ai rencontré ceux qui les mettent au point.  Tous des passionnés et des gens qui passent du temps dehors.

C’était une belle rencontre, et je suis sûr qu’on aura deux ou trois produits encore mieux chez eux grâce à ce stage.

Je suis content :)

David

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dormir par -5°C, en t-shirt, sans duvet ? Si si, ils l’ont fait…

Stage niveau 1+2 de Pâques.  Un stage N1, suivi d’une nuit en mode niveau 2 (avec seulement le kit de survie, sans duvet).

Trois jours de bonheur au-dessus des gorges des Gats, dans la Drôme.  Un gros groupe, avec une grosse motivation, et des gens qui percutent bien.  Et il valait mieux.  Pour leur second bivouac, ils ont tous réussi à dormir SANS AVOIR FROID par -5°C, sans duvet… Plusieurs ont même affirmé avoir eu trop chaud par moments ;)

Outre le fait d’être un des moments forts du stage, la nuit sans sac de couchage permet de valider les concepts de régulation thermique appris pendant le N1.  Et ça fonctionne vraiment bien.  S’ajoutent à cela de nombreux savoirs théoriques et pratiques, dont l’allumage du feu (sous la pluie, ici, et réussi par tous sans aucun problème), les premiers secours en milieu éloigné, le traitement de l’eau, etc, etc.

C’était encore un grand moment d’humanité, dans des paysages magnifiques, avec des apprentissages utiles…  j’ai vraiment un boulot en or.

Le 1+2 est vraiment une bonne formule.  La seule qui, à mon humble avis, est encore mieux, est notre stage fondamentaux, qui se déroule sur 5 jours et est l’équivalent d’un 1+2 ultra-poussé.

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Fait : N2 dans la Drôme, Chris et Guillaume moniteurs N2 !

crédit photo : Stéphane Charmoillaux // http://www.stephane-charmoillaux.com/

Ce weekend, magnifique petit groupe de stagiaires souriants malgré la pluie, pour un stage survie niveau 2 (nuit sans sac de couchage, et avec son « fond de sac »).  Ca a été l’occasion pour Guillaume Mussard et Christophe Cotard de monter en grade et d’être validés « moniteurs N2 » .

Ils peuvent donc désormais encadrer des stages niveau 2, en plus du stage « grand froid », « initiation » et « niveau 1 » qu’ils donnent déjà depuis plus de deux ans !

En effet, au CEETS nous sommes conscients du fait que « soit on progresse, soit on régresse ».  Les moniteurs travaillent et avancent sans arrêt pour devenir meilleurs, tant au niveau méthodologique que technique.

Je suis donc heureux de les certifier « N2 » !  Ils ont non seulement fait leurs preuves techniquement et humainement depuis longtemps, mais en plus leur aisance sur le terrain et leur pédagogie épurée et précise en fait des formateurs solides et précieux.

Chris (moniteur CEETS et accompagnateur en montagne en formation) est établi dans les Pyrénées et donne tous les stages là bas.  Guillaume (moniteur CEETS, garde ONF, réserviste, pompier volontaire), de son côté, sévit en Haute Saône et dans la Sarthe.

Je suis fier de bosser avec eux !

POUR EN SAVOIR PLUS SUR L’EQUIPE : http://stages-survie-ceets.org/lequipe/

Les prochains niveaux 2 où il reste des places :

David

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François Chouvellon : un nouveau moniteur CEETS en Haute Loire !

Le CEETS a l’honneur de voir éclore un nouveau moniteur : François Chouvellon.

François, outre sa formation de moniteur qui se termine, est pisteur secouriste, accompagnateur en montagne et ostéopathe.  Un personnage très humble et très pro.  Je suis vraiment très heureux de le compter dans le staff ! :)

François est basé sur Saint-Etienne, et il rayonnera dans le massif central, surtout.  C’est également avec lui que certains stages vie sauvage auront lieu (dont celui au Spitzberg cet été)…

Vous trouverez bientôt des dates où François sera en poste dans le calendrier ;)

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Le CEETS va pagayer au Spitzberg fin août :)

Vous n’aimez pas la chaleur ?  Moi non plus… ;)

Du 21 au 30 août, venez apprendre à organiser une expédition kayak en Spitzberg avec nous, et vivez la ensuite en live ;)

Encadré par François Chouvellon,  accompagnateur en montagne spécialisé, et un moniteur CEETS, ce voyage est à la fois une formation et une aventure humaine.

Pour plus d’infos : http://stages-survie-ceets.org/aventure-kayak-au-spitzberg/

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Le CEETS part au Népal fin octobre…

Fin octobre 2015, nous partons pour un voyage solidaire au Népal. Loin des grands circuits touristiques habituels qui portent le confort des touristes à dos de Sherpa, nous partons — en mode léger et rustique — à la rencontre de la culture Népalaise, avec un circuit de trek à moyenne altitude qui nous emmènera dans les villages et villes du Sud Est Népalais.

Nous serons les premiers à « ouvrir » ce circuit de trek qui nous emmènera dormir dans les écoles de village, et manger chez l’habitant ou dans les « tea-shops » locaux. Nous profiterons de l’occasion pour continuer de former un accompagnateur local, et pour financer la mise en place les infrastructures de base utiles pour l’accueil des touristes dans les villages. Cela permettra de créer de l’emploi local, et de faire circuler un peu d’argent dans les campagnes, et pas seulement à Katmandu dans les grandes agences de trek classiques.

Le trek, suite aux séismes des dernières semaines, prendra une vocation sans doute un peu plus humanitaire que prévu, et tous les participants s’en réjouissent…

Le voyage sera encadré par Philippe Guyot, accompagnateur en montagne et vieil ami du Népal, et David Manise, instructeur de survie et fondateur du CEETS.

Les pré-inscriptions nous indiquent que le voyage est déjà complet (le groupe sera limité à 7-8 personnes), mais vous pouvez malgré tout vous mettre sur liste d’attente, au cas où plusieurs places se libéreraient, à l’adresse mail suivante : davidmanise+nepal@gmail.com

Ce voyage sera, de fait, forcément reproduit régulièrement en 2016 et par la suite…  affaire à suivre de près ;)

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Fait : Stage « survivre avec son fond de poche » les 6 et 7 décembre.

Quand même, il faut le dire, de passer un weekend dehors par -7°C ressentis, c’est pas donné à tous.  Et quand une petite tahitienne de 45kg se met de la partie, ça impose le respect à tous les rubgymen ;)

Un stage « N3 hiver », c’était un défi à relever et plusieurs l’ont fait lors de ce stage avec 14 stagiaires avancés du CEETS qui n’avaient pas froid aux yeux.

Félicitations à tous, et au plaisir de vous revoir pour le N4 ou le N3+…  qui sont toujours dans les tuyaux ;)

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Fait : N1 « gestion de la pluie » les 29-30 novembre…

Je parle souvent de l’humidité comme facteur de remise à sa place de l’être humain dans le milieu naturel…  on prend non pas des leçons d’humilité, pour le coup, mais des leçons d’humidité.  Et ce weekend la pluie a été particulièrement bien coordonnée avec nos besoins pédagogiques.  Temps sec jusqu’à ce que les stagiaires aient fini de manger le soir, petite pluie pour tester les abris toute la nuit, puis de nouveau temps sec pour les premiers secours le matin… puis petite pluie à midi pour sentir l’intérêt de l’appentis temporaire…

On aurait voulu commander une météo idéale pour apprendre, on n’aurait pas pu mieux faire :)

Magnifique stage automnal avec une belle brochette de gens en or, comme d’habe.  Ca devient presque lassant de rencontrer tous les weekends des gens qui pourraient tous devenir mes meilleurs potes, et qui rentrent chez eux ensuite ;)

Merci encore à tous, et au plaisir :)

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Fait : fondamentaux de la survie dans le Diois

Bon ben voilà.  C’était encore une semaine « fondamentaux » géniale avec plein de gens sympa, tous plus intéressants et humains les uns que les autres.

Ces stages attirent vraiment des gens extraordinaires.

Malgré une météo plutôt virile tout au long de la semaine et une alerte météo (un peu surfaite l’alerte pour le coup) mercredi qui nous a fait modifier le scénario pour la fin du stage par souci de sécurité (on annonçait du vent de tempête, force 8, et 50 à 80mm de pluie, finalement les arbres ont à peine dansé et il a plu un peu…), nous avons vraiment passé une excellente semaine riche d’apprentissages et d’échanges.  Et de bonnes grosses blagues aussi.

Comme toujours, plusieurs belles rencontres, et une ambiance géniale.

On a même eu le temps de bosser pas mal les déplacements à la boussole et la triangulation, le GPS, et plein de petits bonus qui ne sont pas prévus au stage, tellement les gens percutaient vite.  Et pour ne rien gâcher, trois moniteurs en formation dont un qui est mûr pour éclore : Robin qui est toujours plus pointu et précis dans sa méthodo à chaque fois et qui n’attend plus que son stage « validation » pour passer du côté obscur du CEETS ;)

Génial, quoi…

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Fait : Niveau 1 d’automne dans le Diois

Avec tous les moniteurs en formation au CEETS, nous nous retrouvons parfois en stage avec des ratios d’encadrement assez incroyables.  C’était le cas ce weekend dans le Diois avec un ratio de…  1 pour 1.  Un moniteur en formation pour chaque stagiaire.  Du coup j’ai créé des binômes avec un stagiaire et un moniteur.  Les uns apprenant à survivre, les autres peaufinant leur manière de transmettre sous ma supervision.

Moment génial pour tous, du coup, avec quelques moments forts dont le fameux « check » de la fin du stage.

La météo n’était pas très automnale pour le coup, avec un petit 25°C en fin de journée malgré un ciel parfois menaçant.  Pas une goutte de pluie pour tester les abris, mais les stagiaires ont bien compris quand même ;)

Nous avons vraiment un boulot en or, et une chouette équipe de moniteurs en formation dans les tubes qui viendront compléter l’équipe déjà en place :)

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