Archives de catégorie : Stages de survie passés

Fait : Stage de survie N2 en Haute-Saône, novembre 2017

Plutôt qu’un compte rendu long et ennuyeux rédigé par Julien ou par moi-même, laissons la parole aux principaux intéressés qui étaient présents lors de ce stage.

Après tout, c’est vous qui parlez le mieux de nos stages de survie !

Le CR de Fred :

« En ce beau Samedi matin de Novembre nous-nous sommes retrouvés tous les 7 sur le parking de la gare de Lure.

Arnaud, Aurélien, Fred, Hugues, Pierre et Julien & Guillaume.

La bonne humeur et l’esprit d’aventure étaient au rendez-vous également.

Après un court co-voiturage nous voilà partis pour un week-end forestier.

Rien de mieux pour débuter qu’un rafraîchissement sur les acquis du N1 : la règle des 3, CCVMD, RECC etc.

Et pour être sûr que tout le monde comprenne bien le CCVMD, nous avons débuté par un petit atelier « ludique ».

Et on y va pour monter son abri et démarrer un feu. Nous avons vite compris les effets sur l’organisation de son matériel (tous ces zip et autre cordons à défaire d’une main) et sur l’efficacité des gestes.

Les rappels de connaissances du N1 ont été poursuivis avec un objectif en tête: transformer ces connaissances en compétences.

Après avoir validé le contenu du fond-de-sac pour chacun, on a monté les abris de backup (tarp) et planqué dessous le reste du matériel dont, le sac de couchage.

Pour continuer sur les principes de navigation à la carte topo, nous avons mis en pratique la navigation à la boussole pour atteindre une fontaine. Au retour, quoi de plus sympa que d’évoquer notre prochaine nuit.

Guillaume et Julien nous ont alors expliqué comment allait se dérouler la nuit en nous proposant un agencement de couvertures de survies en binôme/trinôme.

Nous allions passer la nuit alternativement sur un tapis de feuilles ou un tapis de mousse avec comme protection, la couverture de survie tendue en abri et les seuls habits que l’on emmène normalement dans notre fond de sac et pour nous tenir au chaud : un feu qu’il va falloir alimenter toute la nuit.

Une fois ces explications données, il nous restaient environ 1h30 avant la tombée de la nuit pour :

  • Monter nos abris
  • Monter une table à feu

  • Collecter suffisamment de bois pour alimenter le feu pendant…. 7-8 heures

  • Collecter suffisamment de feuilles (on a abandonné l’idée de trouver des feuilles sèches) pour confectionner un tapis

Une fois tout en place rien de tel qu’une petite leçon de botanique sur les bienfaits nutritionnels des Plantin, Tussilage, Fraise des bois, Pissenlit, Ortie, graine de Faine et autre infusion de Sapin.

Nous avons (enfin) démarré la soirée autour du feu des instructeurs qui nous ont fait une démonstration mémorable de cuisine semi-improvisée : une tarte aux poivrons façon Tatin qui colle au fond et une tarte au citron qui cuisait à n’en plus finir.

Leur persévérance a payé et nous autres gagnions du temps sur le moment fatidique où nous devrions aller allumer nos feux respectifs.

Et pour nous oublier que nous ne mangions nous avons pris le parti de tester les infusions de Sapin.

Un peu après 23h nous-nous sommes donc installés dans nos abris et avons organisé les rotations, toutes les 2h pour maintenir le feu.

Comme prévu, vers 2h du matin la pluie s’est invitée et a duré toute la nuit jusque vers 8h30 environ.

Le challenge n’était pas tant de dormir car nous avions bien appliqué les principes du RECC et bien installé nos abris, mais c’était surtout de maintenir une bonne flamme permanente sans se retrouver à court de bois.

Vers 7h du matin le jour commençait à pointer et il restait suffisamment de braise pour faire du thé ou du café et de tout notre stock il en restait…1 bout de bois.

Cette épreuve fut une vraie réussite, un apprentissage qui nous en appris beaucoup sur nos capacités et sur le bienfondé de certaines paroles (son auteur se reconnaîtra): « pour faire un feu, soyez ambitieux et vicieux” .

La journée de Dimanche a été consacrée au perfectionnement de la pratique du couteau. Les techniques que nous avions testés comme des bourrins lors du N1, il fallait désormais les maîtriser.

Puis, la récupération d’une écorce de Bouleau pour la transformer en allume-feu et enfin, utiliser la technique du briquet à Silex pour créer une braise qui à son tour, permet d’allumer une boule de copeaux les plus fins possibles.

Mais entre-temps, une leçon de…. sieste, eh oui, pour nous convaincre des bienfaits d’un repos contrôlé et surtout pour nous mettre en bonnes conditions avant de reprendre la route le soir.

Et ce fut bigrement efficace.

La Communauté du stage de survie      N2 s’est séparée après un dernier débriefe et une promesse de se retrouver pour le stage de survie N3. »

Le CR d’Aurélien :

« Jour 1

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L’ensemble des participants se sont retrouvés au lieu de rendez-vous convenu et après vérification des matériels indispensables le covoiturage s’est organisé pour rejoindre la zone de stage.

Arrivé à destination chacun à pu faire une rapide présentation, organiser les sous-groupes (un binôme et un trinôme) avant de débuter le chemin vers notre « terrain de jeu » avec plusieurs haltes decrites ci-dessous :

  • Etalonnage du nombre de pas au 100m, un outil utile pour l’orientation/navigation
  • Révision des grands principes énoncés lors du stage N1 (règle des 3 / CCVMD / RECC / HSBC)
  • Mise en application du CCVMD avec l’exercice « VDM »
  • Les formateurs ont ensuite donner quelques conseils pour gagner en efficacité (technique du fagot« jeune, ambitieux et parfois vicieux », …)
  • Orientation (repérage en allant du plus grand au plus petit, lignes de niveau, prise d’azimut, ligne d’arrêt, erreur volontaire, …)
  • Traitement de l’eau : rendre traitable (décantation/filtration) puis traitement (chimique/thermique) >>> (toutes les infos ici)

Une fois le « terrain de jeu », le scénario de l’après-midi et de la nuit nous a été donné (nous sommes partis pour une rando à la journée et une situation nous oblige à dormir sur place avec le peu que nous avons dans notre sac prévu pour la journée). Le déroulement a été le suivant :

  • Préparation du fond de sac (reprise des principes généraux, et notamment le CCVMD)

  • Présentation abri pour la nuit avec un rappel sur le RECC (isolation du sol avec un tapis de feuille, structure de l’abri, …) et la sécurité nécessaire avec le feu (HSBC)
  • Mise en place abri (récupération d’environ un demi stère de bois, table à feu, …)
  • De la botanique pour voir avec quoi en situation dégradé on peut se remplir l’estomac (espèces communes, qualités nutritive, …) et les dangers existants (plantes toxiques, déjections d’animaux, …)

  • Débrief de la journée et discussion autour du feu

Nuit

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La nuit a été un moment de mise en pratique et d’expérimentation important (gestion du feu et du stock de bois, organisation des quarts de veille, …).

Guillaume et Julien sont passés à plusieurs reprises pour s’assurer que la nuit se passait bien pour chaque sous-groupe.

Jour 2

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Chaque sous-groupe a pu maintenir le feu en vie jusqu’à la fin de la nuit et ainsi à pu faire chauffer de l’eau bien utile pour la préparation du p’tit dej.

Le journée a commencé par un débrief de la nuit et la consommation de thé histoire de s’assurer de la bonne hydratation de chacun puis s’en est suivi le démontage du « campement » et la « remise en état » du lieu (leave no trace).

Ensuite nous avons travaillé à apprendre à faire du feu, non plus à partir d’une flamme et d’un allume feu mais à partir d’une flamme seule, d’étincelles et enfin d’une braise. Pour en arriver là nous sommes passé par les étapes suivantes :

  • Collecte de bois bien sec (mort sur pied/résineux/…)
  • Utilisation en sécurité du couteau (gant, sens de coupe, lame calé sous le genoux, …)
  • Destruction de 2 Mora ;)
  • Réalisation de copeaux (angle, force, rotation, dimension des copeaux, …)
  • Usage du firesteel pour allumer à partir d’étincelle
  • Ecorce de bouleau/amadou/bois gras/…
  • Le grand final avec l’utilisation du briquet à percussion, du coton carbonisé, d’un mélange de copeaux ultrafin et plus épais et des gaz de pyrolyse :).

Ce grand atelier a eu le droit à un entracte salvateur (repas et sieste).

La journée s’est terminé par le débrief de la journée et celui de la formation, nous étions tous unanimes quant à notre satisfaction sur le déroulement du stage et les bons moments passés.

Points forts

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Sur le plan formel, le CEETS rempli son contrat en respectant le programme de formation annoncé :)

Sur un plan plus subjectif (et vu le debrief final des participants, l’avis est sans aucun doute partagé) apprécié le coté non directif et non infantilisation de la formation. J’ai le sentiment d’avoir passé un week-end avec des potes très expérimentés dans le domaine et qui nous partageais leurs connaissances sous formes de conseils et qui veillaient sur notre sécurité. Plein de bienveillance donc :)

Guillaume et Julien on su gérer ce stage en grand professionnel et en bon pédagogue, en respectant chacun et en démontrant à plusieurs reprises une forte détermination à réussir (même avec les firesteel les plus récalcitrants ;))

Merci à tous pour ce weekend ! De bons souvenirs et vivement le stage de survie N3 ;) »

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Fait : Stage de Survie N2 dans le Pilat(42) les 11 et 12 Novembre 2017

Toutes les photos de cette article ont été prise lors du stage par Guillaume H.  Merci à lui.

Il n’y a jamais deux stages identiques. Bien sûr le CEETS a à cœur de peaufiner les contenus de ses stages et de transmettre une base  identique quelque soit le lieu et le profil des encadrants.  Mais comme on adapte en temps réel au groupe, à la météo. Du coup jamais deux stages identiques…

Et puis il y a l’immuable, ce qui ne change pas d’un stage à l’autre surtout dans le Pilat! C’est ce micro-climat ultra pédagogique, pluie, neige, vent, humidité, fourchette de t°c entre -1°c et + 1°c. Le genre de chose qu’il ne faut pas dire quand tu veux attirer du monde avec une arrière pensée commerciale touristique MAIS que tu revendique haut et fort quand tu bosse au CEETS et que tu sais à quel point à la sortie d’un tel week-end tes stagiaires ont fait un bon en avant, vécu une expérience vraiment utile…

Alors oui, cette année encore, de la part de François organisateur de ce stage qui nous a trouvé ce spot et de Chris descendu de ses Pyrénées pour l’occasion, FÉLICITATION à notre groupe de stagiaire.

Félicitations pour avoir appliqué les principes malgré les difficultés, vous être plié à nos mises en situation régulières, avoir maintenu votre centre masse à 37°c pour continuer d’accumuler les infos dispensées, avoir « passé » la nuit sans sac de couchage.

Vous êtes tous, là, réellement outillé pour réagir efficacement pour vous et votre entourage à un soucis de type bivouac d’urgence…

Du coup François et Chris content, François et Chris remettre ça l’année prochaine, même endroit, même période ;)

Programme des stages de survie Niveau 2 et autres dates :

Stage de survie niveau 2

 

 

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Fait : Formation et randonnée muletière dans les Pyrénées du 24 au 28 Juillet 2017

Petit retour sur cette première collaboration entre ARTAHE Voyage Muletier et le CEETS spécialiste de la formation en milieu naturel.

-L’idée était de proposer une formation itinérante sur 5 jours.

-L’objectif : faire le tour du Pic du Montaigu et délivrer un contenu pédagogique permettant d’acquérir de l’autonomie en moyenne montagne estivale.

Passage d’un col…

Pour ce faire nous avons mis sur pieds une caravane muletière conduite par Delphine.

Ainsi les mules assuraient le transport du matériel de bivouac et de la nourriture et la muletière gérer le tout en plus de nous mitonner des repas mille étoiles au guide du vadrouilleur des montagnes…

Repas type Afrique du Nord, merguez, michouia, olive cassée, torchi tunisien… voyage sur le terrain, voyage des saveurs…

Résultat, une bien belle Aventure (noté le A majuscule), tant sur le plan humain que sur la gestion sur le terrain.

La météo nous a épargné que de la neige et de la grêle, le parcours a demandé des ajustements en temps réel pour pouvoir faire passer les mules, demandant l’abandon d’un point de bivouac lorsque la caravane s’est retrouvée dans le brouillard à chercher un passage moins technique…

Petit déjeuner…

Très bon exercice pour démontrer le non attachement au plan de départ et de basculer sur le plan B.

Au final, objectif atteint avec mise en situation de pas mal de principes prévus au programme.

Point carte. L’orientation surement le module le plus travaillé.

Delphine, Robin et moi même remercions chaque stagiaire pour leur implication active dans la vie de la caravane, leur bonne humeur et leur appétit pour apprendre et découvrir.

Un grand merci aussi pour le partage des photos.

Cette Aventure sera reconduite en 2018.

 

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Fait : Randonnées Sauvage dans les Vosges

« De toute façon vous vous êtes clairement tapé la pire météo du mois ». C’est sur ces paroles enjôleuses qu’Olivier Pohl, notre AMM favori à entamé la descente qui devait nous ramener à la civilisation, après une semaine à explorer le massif vosgien.

« Et avec le sourire ! »

Le sourire c’est celui que donne la satisfaction d’évoluer dans la nature lorsque l’apprentissage se fait doucement, au rythme de chacun, et que le groupe devient capable d’accompagner les éléments et de s’y adapter. Ce sourire, c’est celui que l’on a lorsque, de fait, on se sent capable de profiter pleinement de tout ce que les montagne vosgiennes peuvent nous proposer. Le soleil et les pâturages, les lacs, les forêts, mais aussi la pluie le vent, les dénivelés qui, petit à petit familiers, deviennent alors de magnifiques spectacles à contempler, et les récompenses de notre progression personnelle.

Durant cette randonnée d’apprentissage, 6 stagiaires ont appris les bases de la survie. Ils ont surtout appris à ne pas y être confronté : par une approche raisonnée dans la gestion de leurs besoins et de leurs capacités, par l’acquisition des compétences leur permettant de vivre confortablement sur le terrain. Abris, feu, gestion de l’eau et de l’effort.

Hôtel 4 étoiles

Pour la partie plaisir, c’est du coté de la gastronomie de terrain que certains choix stratégiques ont été faits. Au menu : pizzas au feu de bois, hachis de légumes, risotto aux girolles bushcraft et son parmesan, tarte au citron de survie en dessert…

Petit hachis de légumes…

Parce qu’il faut savoir prendre le temps de nourrir également son esprit en gourmandises locales, notre AMM du cru a su prendre le temps de faire découvrir la riche histoire de ces montagnes de leur genèse aux tourments de la guerre qui les ont façonnées.

Forêt enchantée

La perfection est imparfaite, sinon on s’y ennuie. Merci, les Vosges pour votre rigueur climatique et pédagogique mais aussi pour vos charmes millénaires. Merci à vous, stagiaires, sans qui ce stage n’aurait pas été le même. On revient l’année prochaine.

 

 

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Stage de survie niveau 2 CEETS

Fait : stage de survie N3 en Haute-Saône

C’est sous une chaleur estivale que nos joyeux lurons ont décidé de relever le défis du stage de survie N3.

Si les « fonds de poches » étaient similaires, puisque répondants à notre fameuse « règle des trois » et au C²VMD, les abris ont permis, eux, de libérer toute la créativité qu’il y a en chacun de nous.

Voici un rapide aperçu des abris confectionnés lors de ce stage :

Ajoutez par là-dessus un approfondissement des techniques d’orientation et de navigation, de traitement de l’eau, de feu, etc. Et vous avez là un programme dense certes, mais qui permet de « boucler la boucle » de nos stages de survie.

Merci à toutes et à tous pour votre implication, vos sourires et votre bonne humeur,

Guillaume

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Fait: Stage de survie formation intensive Lure (70) 6-7-8 Mai 2017

Les forêts haut-saonoises ont une fois de plus accueillis un stage de survie… et quel stage ! Avec cette formation intensive sur 3 jours, nos 13 stagiaires ont su illustrer à la perfection que la base de la survie, c’est l’attitude.
Ni la pluie, dense et continue, ni les températures fraîches n’ont su entamer leur motivation et leur bonne humeur.

Le groupe suit un binôme de stagiaires en charge de l’orientation

Trois jours, c’est le format idéal pour poser les bases et permettre à chacun de mettre en pratique à son rythme. Après une première nuit sous tarp, ils ont pu apprendre à affiner leurs choix matériels et préparer leur kit « fond de sac » pour passer une seconde nuit en mode dégradé, sans sac de couchage, mettant en application les principes appris les deux jours précédents.

Démarrage du feu sous une pluie continue

S’entraîner sous des conditions météorologiques ne laissant pas de place à l’approximation, c’est autant de chances de prendre le bon pli dans l’apprentissage des gestes techniques qui pourraient se présenter lors d’une véritable situation de survie.

Les abris de groupe pour une seconde nuit en mode dégradée… dans un relatif confort et une grande convivialité!

Les stagiaires ont apprécié la complémentarité des moniteurs (Guillaume et Robin) et moniteurs en formation (Eléonore et Anthony) présents, et le staff n’a pu que féliciter le groupe de sa ténacité et de sa capacité à assimiler et s’approprier les principes transmis.
Et comme ce sont les stagiaires qui en parlent le mieux, merci Philippe pour l’acronyme PCPPC pour qualifier ses quelques jours passés ensemble :
Progressif
Cohérent
Pratique
Pédagogique
Chaleureux

 

Plus d’informations sur nos formations intensives et prochaines dates:

Formation intensive

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FAIT: Stage de survie N1 dans la Drôme – 4 et 5 Mars 2017

On parle souvent de la bruine pédagogique au CEETS. Il faut l’admettre pour ce dernier stage de Niveau 1 dans la Drôme, la météo aura mis à l’épreuve les stagiaires durant tout le week-end : pluie, vent, gel la nuit, neige…

Ils ont choisi ce stage pour apprendre les bases de la survie, l’autonomie et la sécurité en pleine nature, ils auront pu le faire sous des conditions peu clémentes qui se rapprochent de situations que tous pourraient rencontrer concrètement. La présence de plusieurs moniteurs en formation a permis un encadrement rapproché et l’évolution de chacun à son rythme, sous le regard bienveillant de David Manise.

Mise en pratique des premiers secours par un trinôme de choc

Le magnifique paysage des montagnes Drômoises ainsi qu’une belle éclaircie au début du deuxième jour ont réchauffé les cœurs et rempli la jauge d’énergie avant d’entamer la suite de la formation sous une neige continue.

Lever de soleil sur le campement

Si l’adage « Entrainement difficile, guerre facile » se révèle, la mise en application de l’ensemble des techniques et principes assimilés durant ce week-end semblera bien aisé à notre groupe de stagiaires !

Module sur l’eau sous la neige
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FAIT: STAGE « FONDAMENTAUX » DU 11 AU 15 JANVIER 2017 DANS LA DRÔME

Une météo imprévisible, un cadre magnifique et un groupe dynamique et efficace, il n’en fallait pas plus pour que la mayonnaise prenne sur ce premier stage fondamentaux de l’année 2017.
Ces 5 jours à la fois denses en apprentissage et humainement intenses ont permis de voir naître la cohésion et la bienveillance parmi les 11 stagiaires et les moniteurs, David et Robin en tête.
Robin présente au groupe les principes de la navigation à l'azimut
Robin présente au groupe les principes de la navigation à l’azimut

Le stage, justement équilibré entre les phases d’apports théoriques et les ateliers pratiques s’est soldé par deux nuits de mise en situation.
La première a permis à tous de passer une nuit confortable sous un tarp avec une neige dense et continue.

Un des abri monté par les stagiaires au petit matin
Un abri monté par l’un des stagiaires au petit matin
La seconde a été consacrée à un scénario immersif mettant l’accent sur le travail en équipe et la coopération : suite à l’atterrissage en catastrophe de notre cargo et au peu de matériel récupéré avant que la carlingue ne soit inaccessible, nous devions monter un abri collectif sous une toile de parachute nous permettant de dormir en sécurité par -6°C sans sac de couchage en attendant les secours.
David supervise le démarrage du feu sous l'abri de groupe
David supervise le démarrage du feu sous l’abri de groupe
Tout le monde repart visiblement conquis avec les outils pour prolonger sa vie et celle de ses proches.
Au final, ce n’était pas seulement un stage de survie, mais tout simplement un stage de vie.
L'abri collectif enfin monté sous une toile de parachute... chaleur assurée même par une nuit à -6°C
L’abri collectif enfin monté sous une toile de parachute… chaleur assurée même par une nuit à -6°C
Détail du programme et prochaines dates:
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Fait : dernier stage de survie N1 de l’année 2016

Le dernier stage de l’année sur le site de Lure en Haute-Saône se termine en ayant tenu ses promesses.

En effet ce stage de Niveau 1 avait pour thème « stage de survie d’automne » et de ce côté-là, la météo nous a particulièrement gâtés : un temps frais, du brouillard, du givre, des températures nocturnes négatives et la fameuse pluie pédagogique que nous n’attendions pas le dimanche.

Un petit groupe de stagiaires motivés et d’horizons variés a répondu présent pour ces deux jours d’apprentissage des bases de la survie en pleine nature, encadré par l’indissociable binôme Guillaume Mussard / Julien Imbert.

Les stages de survie au CEETS, c'est le pied !
Les stages de survie au CEETS, c’est le pied !

La journée courte nous a amenés à poursuivre la formation à la nuit tombée, suivie d’une soirée conviviale d’échanges autour du feu, démontrant par la même occasion que vie sauvage et gastronomie ne sont pas antinomiques.

Chacun a pu évoluer à son rythme tout au long du stage, alternant les phases d’apports théoriques et celles de mises en pratique pour repartir à l’issue du week-end avec les clés d’une autonomie en extérieur. Et à en croire les sourires vissés sur le visage de chacun après le dernier montage d’abri d’urgence et démarrage de feu sous la pluie, je ne peux qu’en déduire que la satisfaction est au rendez-vous.

Le programme dense nous a fait redescendre vers le parking à la lueur des frontales. Comme toujours nous n’avons pas vu le temps passer qu’il faut déjà se dire au revoir… avec la terrible envie de poursuivre vers les stages de survie niveau suivant !

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Stage de survie - CEETS - Formation Intensive - Hautes-Pyrénées - Nov 2016 - 01

Fait : Stage de Survie : Formation Intensive Hautes Pyrénées 11 au 13 Novembre 2016

Le stage de survie Formation Intensive c’est déroulé dans une ambiance fraîche, humide. Entre brouillard, pluie et rafale de vent.  Le top pour faire ressortir le coté intensif de cette formation et créer une multitude de cas pratique permettant au staff de faire passer les principes de base sans faire appelle à l’imagination :)

Robin - Feu -Stage de survie - CEETS - Formation Intensive - Hautes-Pyrénées - Nov 2016 - 01
Robin démo allumage de feu rapide même en condition humide…  là où la technique seule ne suffit plus sans la compréhension fine des principes…

Le programme permet une formation complète sur la gestion des risques,  le choix du matériel, l’organisation de nuit de bivouac en sécurité et confortable, l’orientation et la navigation, la psychologie  et met l’accent sur une possible dégradation du plan initialement prévu : devoir passer une nuit dehors alors qu’il s’agissait d’une sortie à la journée.

Bivouac d'urgence en équipe - Stage de survie - CEETS - Formation Intensive - Hautes-Pyrénées - Nov 2016
Le chamallow comme ration de survie!!! elle devait pas être coupée au montage cette photo??? :D

Dans un tel cas, savoir détourner le matériel présent sur soi et dans le sac, avoir un équipement polyvalent,  gérer son stress , accepter la situation , établir des priorités et agir, continuer à gérer son groupe et fonctionner en équipe ne s’improvise pas .

Chris - Faire son sac - Stage de survie - CEETS - Formation Intensive - Hautes-Pyrénées - Nov 2016
Avoir du matos c’est bien, savoir le protéger, le ranger et acquérir des automatismes pour faire son sac c’est mieux…

Pouvoir simuler et faire vivre une situation qui contraint à sortir du cadre, à modifier ses objectifs (rentrer à la maison à telle heure, accepter le fait que l’on soit égarer…) en toute sécurité permet d’encrer en chacun une expérience qui sera vécu moins violemment si un jour la situation se présente dans la vraie vie.

Pause repas - Stage de survie - CEETS - Formation Intensive - Hautes-Pyrénées - Nov 2016
La météo nous lâche au moment de la pause du samedi midi… remboursé!!!

Mission accomplie pour tout le groupe et avec le sourire.  Moniteurs heureux.

Groupe - Stage de survie - CEETS - Formation Intensive - Hautes-Pyrénées - Nov 2016
Après 3 jours dehors avec un confort rustique, ils ont tous dans les yeux cette lueur qui peut se traduire par : « je l’ai fait » ;)

Le prochain stage Formation Intensive dans les Pyrénées aura lieu à l’automne 2017. Date à venir.

 

 

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stage de survie CEETS N1 var

Fait : Stage de Survie N1 les 29 et 30 octobre 2016 dans le Var

L’automne en Provence, son ciel bleu, ses forêts de chênes qui commencent à perdre leurs feuilles, des nuits fraiches et des journées agréables font de ce nouveau terrain varois un lieu idéal pour les stages du CEETS.

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l’ambiance provençale…

Luc Richard, moniteur en formation, et Chris Cotard ont pu sans problème s’appuyer sur les caractéristiques de ce terrain pour faire vivre le contenu du stage N1. Et pour transmettre les bases de la survie et de l’autonomie en pleine nature à leurs stagiaires.

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Rallumer le feu, préparer le petit déjeuner, pendant ce temps les stagiaires plient leur camp…

Comme tout le monde est repartit satisfait dimanche en fin de journée, ce nouveau secteur proche de Brignoles accueillera dès 2017 des stages N1 et N2

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Le module abris et poncho…

Détails du programme N1 et prochaines dates :

Stage de survie niveau 1

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Stage de survie niveau 2 CEETS

Fait : N2 en Haute Saône :)

En tant que directeur technique du CEETS, je me déplace désormais de temps en temps chez les moniteurs pour aller voir un peu l’état de leurs connaissances, et suivre un de leur stage histoire de voir à quel point ils bossent bien, les remettre à niveau au besoin, et échanger de leur pratique avec eux.

J’avoue avoir été particulièrement ému de voir Guillaume et Julien dans les collines de la Haute Saône le weekend dernier pour un stage niveau 2 « nouvelle mouture » avec un programme densifié par rapport aux N2 traditionnels.

Stage de survie CEETS niveau 2 topographie navigation
Stage de survie CEETS niveau 2 – navigation à la boussole…

J’avoue avoir été bluffé par le niveau méthodologique et les connaissances nouvelles acquises par Guillaume et Julien pendant ces trois ans où je ne les avais pas vraiment vu bosser.  lls ont continué à progresser, et ils continueront encore.  C’est vraiment génial…  :)

Bref, gros manitou content ;)

Stage de survie CEETS niveau 2
Stage de survie CEETS niveau 2

Détails du programme N2 et prochaines dates :

Stage de survie niveau 2

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Fait : Stage de Survie : Séjour Vie Sauvage « Trek’in Queyras » du 03 au 09 Aout 2016 Hautes-Alpes

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En route…
Qui n’a jamais rêvé de franchir cols et sommets en toute liberté ? Qui n’a jamais rêvé de planter son bivouac loin de la civilisation, à 2 800 mètres d’altitude, au bord d’un lac aux eaux turquoises, au milieu des chamois ? Qui n’a jamais rêvé se baigner dans les rivières, cuisiner son repas sur un feu de camp, dormir la tête dans les étoiles ?
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Un passage avec du bois pour économiser un peu de gaz

Et si vivre c’était ça, tout simplement ? Comme ont vécu nos ancêtres nomades des dizaines de milliers d’années durant ?

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Descente vers un glacier rocheux, à la recherche d’un bivouac
Et c’est ce qu’ont vécu nos six stagiaires et trois moniteurs, au fil des sept jours de ce trek, en autonomie complète, entre itinérance et formation.

L’environnement montagnard est un formidable catalyseur d’apprentissage. Rien de tel que de franchir cinq cols dans la journée ou de gravir un sommet à plus de trois mille mètres d’altitude pour bien comprendre l’intérêt de la gestion de l’effort. Rien de mieux que de dormir dans une vallée glaciaire pour intégrer les principes de la régulation thermique.

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Arnaud monte son bivouac

Le programme de formation aussi bien que les déplacements ont permis de comprendre l’intérêt de la rigueur, essentiel à ce type de projet. Prendre soins de soi et du matériel même avec la fatigue de fin de journée ne prend sens dans l’esprit de tous que par la pratique et l’accumulation d’expérience jour après jour.

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Après une nuit bien humide, retour à la marche

Cette formation a permis à nos stagiaires d’acquérir des techniques accessibles et éprouvées, tout en gagnant plus de confiance en soi. Ils ont découvert les sujets essentiels à l’acquisition d’autonomie en randonnée : sécurité en montagne, choix du matériel et allègement du sac, techniques de progression, physiologie et hydratation, gestion du stress, communication avec les secours en montagne, traitement de l’hypothermie et de l’hyperthermie, choix d’un lieu de bivouac et montage de l’abri, observation de la faune et de la flore de haute montagne.

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Chris explique comment récupérer les coordonnées GPS pour transmission aux secours.

Le passage du col dit du « petit enfer » (2783 mètres d’altitude) leur a prouvé qu’il était possible de s’engager en confiance dans des voies au delà de la zone de confort du néophyte.

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Encore un effort…

Merci à tous, pour votre confiance et votre bonne humeur durant tout le séjour, sous le soleil, le vent en altitude, la pluie et le brouillard.

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Conclusion autour d’un bon repas

Merci à Luc pour la reconnaissance du parcours et merci à Robin pour le coup de main… Et rendez vous l’été prochain, en 2017, pour un nouveau trek dans les Alpes !

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Luc, Robin et Chris,  AMM et moniteurs CEETS
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Fait : stage randonnée sauvage au cœur des Vosges

Durant cinq jours, ce sont 10 stagiaires, Olivier Pohl, AMM, Guillaume Mussard et Julien Imbert, moniteur CEETS, qui ont arpenté les cotes ombragées du massif vosgiens pour une randonnée d’initiation EXCEPTIONNELLE !

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La ballade s’est effectuée sous les auspices d’une météo magnifique, jamais trop chaude, pleine de soleil éclatant et même agrémentée de moyens de rafraîchissements naturels propres à la région et qu’un peu d’exploration de ce très joli massif rend si facile d’accès.

Gigantesque piscine naturelle...
Gigantesque piscine naturelle…

Ainsi le petit groupe a su cheminer dans les très beaux paysage vosgiens à un rythme paisible, sans s’épuiser, laissant au corps la latitude de se métamorphoser au rythme particulier de la vie en pleine nature et du bivouac minimaliste.

Apprentissage sur le montage du tarp
Apprentissage sur le montage du tarp

Ces cinq jours ont été le temps ou l’on prend le temps. Temps de marcher en toute sérénité, temps de s’immerger dans une culture locale particulière, par le ravitaillement en ferme-auberge et les nombreuses interventions historiques géologiques ou botaniques de notre AMM du cru.

Ramassage des myrtilles
Ramassage des myrtilles

Temps d’apprendre à vivre dehors et d’acquérir des compétences précises et complètes pour la randonnée et la vie sauvage lors de nombreux ateliers qui rythmaient les journées suivies de phases de mise en pratique plus ou moins créatives. Une petite pluie pédagogique aura même su rappeler à ceux qui se sont essayés à une (courte) nuit minimaliste au coin du feu qu’une certaine technicité est nécessaire pour évoluer sereinement en montagne.

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Temps aussi de cuisiner et d’engouffrer des calories cuites au feu de bois : patates trappeur locales et tartes aux myrtilles cueillies ; plus audacieuses pizzas aux tomates séchées et boulettes de pois chiches au four, les réserves d’énergie du groupe ont été considérablement enrichies !

Et une pizza, une !
Et une pizza, une !
Tarte aux myrtilles...
Tarte aux myrtilles…

Temps surtout pour un groupe de personnes de tous horizons de se rencontrer, d’échanger autour du feu de bois et d’apprendre à fonctionner dans une harmonie joyeuse qui a été sans cesse croissante.

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Un stage exceptionnel, dont la formule diffère de nos stages de survie, où nous avons su profiter pleinement de la vie en pleine nature en limitant notre impact sur celle-ci.

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Le retour est rude, nos compagnons nous manquent tous déjà. On veut rempiler tout de suite…

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Fait : Premier stage de survie N3 en Haute-Saône !

Non, non, non, il ne s’agit pas d’un stage en région tropicale à la saison des pluies, mais bien du premier stage de survie N3 du CEETS en Haute-Saône !

C’est après avoir longuement réfléchi entre les palmes et le tuba que les stagiaires ont su apprécier l’approche du CEETS pour passer une nuit minimale, simplement équipés de ce qu’ils avaient dans les poches.

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Et oui, malgré ce climat qui tend à développer les pieds palmés, on arrive à dormir et à rester dans sa zone de confort avec très très peu de matériels.

Un déluge ? dehors ?
Un déluge ? dehors ?

Ce stage de survie permet également de poursuivre l’enseignement appris lors de précédents stages, dans une logique progressive de dénuement matériel et d’approfondissement des compétences qui amènent à se poser des questions et trouver des solutions pour y remédier : orientation avancée, feu primitif, création de cordages, etc.

Merci infiniment à toutes et à tous pour votre enthousiasme et votre bonne humeur malgré le ciel gris !

Guillaume

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