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Ils ont survécu à nos stages de survie…

Stage de survie 30-31 Janvier 2016 – N1

Attitude, Compétences, Physique, Matériel, RECC, CCVMD, PERLE, des mots et acronymes qui émergent dans ma tête avec la chanson 20, 20, 20, 10, 10…. 10, 10… et oui, de beaux souvenirs de mon week-end de survie avec le CEETS à Mouries.

Le stage N1 réunit nature, apprentissage, bonne humeur, belles rencontres autour du feu, échange, partage d’expérience, enrichissement des connaissances de vie et survie en nature, que demander de plus!

On est à l’aise dès le départ, et c’est super appréciable. Quel que soit notre origine, profile, sexe, âge, hobbies, gouts et couleurs etc.. il n’y a pas d’étiquette ou de jugement, juste beaucoup d’ouverture et une sincère envie de transmettre le savoir.

Apprendre comment vivre ou survivre en vie sauvage avec le CEETS c’est efficace, clair  et ciblé. Les cours sont super pédagogiques, le verbe on ne peut plus explicite! Et les instructeurs, patients, bienveillants et passionnés.

Ils nous transmettent systématiquement le virus de la vie sauvage. Non seulement on apprend, mais en plus on aime et on veut apprendre plus, aller toujours un peu plus loin.

On nous apprend les gestes pour faire un feu par tous les temps, trouver de l’eau et la rendre potable, préparer son abri, anticiper et préparer son sac avant de partir, gérer les risques et éventuels accidents, s’orienter. Et tout ce qu’on apprend est réellement facile à reproduire sans les instructeurs le jour on se retrouve seul et qu’on a besoin de se transformer en McGyver.

Et puis, il y a une autre dimension du CEETS, plus subtile, qui apprend aussi à vivre et appliquer des règles de survie dans notre quotidien. Le bien vivre, l’équilibre, la justesse… le grand manitou nous transmettrait-il une certaine sagesse? ;)

La cerise sur le gâteau, les lieux choisis sont magnifiques. Comme c’était bon de s’éveiller après une nuit de bivouac dans les bras de mère nature au pied des Alpilles ! ..:)

Toujours tricher c’est toujours gagner! Autrement dit toujours s’écouter c’est toujours gagner.

Merci David, merci Cepo et à tous les instructeurs qui ont fait que ce stage restera gravé dans nos mémoires.

 

Participante au stage « initiation » dans la Loire en Février 2015

C’est au Bessat avec l’équipe du CEETS que j’ai passé une journée mémorable. Une journée d’initiation qui nous a permis, à moi et aux membres du groupe, d’acquérir les bases de la survie.

Notre moniteur, Francois Chouvellon nous a transmis des informations théoriques de survie. Il nous a formé sur les techniques fondamentales afin de subvenir à nos besoins : trouver du bois, utiliser le couteau, allumer un feu par tout type de temps; se procurer de l’eau et la rendre potable; monter un abri de fortune; les noeuds les plus importants, le matériel de notre sac.

J’ai trouvé l’enseignement très pro, finement équilibré entre humour, rigueur et bonne humeur. J’ai aimé le lieu du stage, le Bessat, ses grands sapins, ses clairières surprises, cette neige épaisse dans laquelle on a fait quelques pas en raquettes.

En résumé, une journée riche en apprentissage, vraie d’échange humain au milieu d’une belle scène de nature. Les conditions idéales pour apprendre efficacement.

Un grand merci à l’équipe du CEETS.

Astrid

« Ayla » – spécialiste en gestion du risque en milieu hospitalier

Hey les filles !

Comment faut-il vous le dire ?!!! L’approche proposée par David et ses co-manitous de « l’outdoor » (en l’occurence ici, Matthias) n’est que du bonheur qui n’est pas exclusivement réservé à une bande de gars hirsutes, habillés en treillis, qui s’imaginent pouvoir survivre en autonomie complète en cas d’atterrissage d’aliens et d’envahissement de notre planète par des hordes venus de la guerre des étoiles ou par des descendants de Rambo en mal de chasse à la sarbacane.

Le N1 (pas vécu encore la suite ni les autres stages) est fait vraiment pour tous et TOUTES pour peu que vous soyez en bonne santé, ayez des envies de vie en pleine nature et la curiosité de découvrir une boite à outils qui vous permettra de vous sortir de situations « plein air » qui pourraient dégénérer.

J’ai « survécu » au stage N1 fait dans le Bugey les 6 et 7 septembre 2014… ambiance vraiment sympa, seule femme parmi 9 hommes, même pas peur. Je repars toute guillerette, forte de savoirs pratiques, simples, transmis à travers un doux mélange de professionnalisme, humour, sérieux, franches rigolades… Moi la montagnarde, grimpeuse, alpiniste, sans prétention aucune, je croyais être pas trop mal niveau contenu de mon sac à dos… J’ai appris plus de trucs en 1 WE qu’en 30 ans d’expériences ! J’ai hâte de me préparer mes kits feu-abri etc… et surtout d’expérimenter tous les savoirs acquis en sachant que je partirai désormais plus sereine en rando en montagne !

Merci encore pour les découvertes !

Prochaine étape : la même chose en plus froid ! Vivement le stage Grand Froid ! :) A quand des dates pour 2015 ?!

Un pompier professionnel, Stage niveau 1, Haute-Saône.

Au lendemain du stage de survie organisé par le CEETS, je tiens une nouvelle fois à t ‘exprimer mes remerciements pour la qualité de la formation, soit mon interprète auprès de tes compagnons d’armes. J’ai trouvé ce que j’étais venu chercher : des combines de survie qui me serviront forcement un jour en opération comme à l’extérieur.

Nicolas Turtschi, Doctorant en sociologie – Stage niveau 1, Haute-Saône

Merci encore à toi et Chris pour ce week-end de stage. Il fait partie des expériences dont je me souviendrai toute ma vie.

Cela fait quelques temps que je m’intéresse à la survie, mais je tombais très vite sur des sites de « survivalistes », des types qui me disaient de stocker de l’essence dans ma cave et d’avoir un arsenal à la maison.

Or le site du CEETS m’a tout de suite rassuré sur ce point. Et par votre simplicité, votre approche directe, mais aussi vos valeurs, qu’on a pu percevoir pendant ce week-end, vous m’avez réellement ouvert un univers. Vous m’avez montré que la survie est en fait pratiquée au quotidien, et consiste à suivre la logique. Certes, les connaissances que nous avons acquises pendant le week-end sont un plus. Mais comme tu le rappelles dans ton mail, la survie est une question d’instinct, de feeling et d’attitude.

Ce stage m’a permis de rencontrer des gens qui avaient la même perception que moi, les mêmes valeurs de base que moi. Peu importe que nous ayons des ambitions et des projets différents. Tour du monde à vélo, traversée de glacier, trek au Nepal, etc. J’ai rencontré des gens dont je me suis senti très proche, parce que justement nous avions tous ces valeurs de simplicité, d’efficacité, un peu de « rupture » avec les formes de vie actuelles.

Au final, ce stage de survie ne m’a pas uniquement enseigné des techniques pour m’en sortir seul. Il m’a aussi appris qu’il existe beaucoup de gens qui voient les choses comme moi. Et ça, c’est essentiel à la survie!

Toute bonne chance pour la suite. Et au plaisir de vous revoir dans un stage niveau 2.

Nicolas

Giry Olivier – Stage niveau 1, Haute-Saône

Le retour dans la Drôme s’est bien passe , le réveil aussi et avec cette belle impression d’avoir pris une sacrée claque dans la gueule ce week end à vos cotés . Que du bon avec ce groupe.
Continuez ainsi on en a tous besoin.
Au plaisir de vous revoir lors d’un N2.

David R, 28 ans

Trés bon stage réalisé par une équipe sérieuse, on apprends vraiment la débrouille avec pas grand chose à disposition ! Ce qui est vraiment bien c’est que cela sent vraiment le vécu et que du coup tous les conseils à la « copain des bois » (je suis sûr qu’on a tous eu se bouquin gamin) sont vraiment mis en image et en valeur. Notre stage s’est effectué en février avec la neige et j’ai depuis retenté l’expérience du campement sous la neige avec beaucoup de plaisir et de souvenir du stage. David est vraiment un super prof, trés pédagogue malgrés notre troupe dissipée. Je vous conseille vraiment se stage car c’est du pur bonheur, sincérement.

François R, chef d’entreprise

Merci ,pour ce stage unique qui m’a donné beaucoup plus d’assurance ,re merci encore à cette équipe exceptionnelle , dévouée , sympathique.

A bientôt pour un prochain stage.

Samuel Deville, 36 ans, technicien en informatique

Stage survie niveau 1+2 printemps, niveau 1 automne, niveau 3 automne

Randonnant de manière régulière, j’avais décidé, cette année, de m’offrir des  connaissances qui pourraient me sauver la vie ou celle de mes proches lors de nos sorties. Et j’ai été servi :-)

Apprendre à faire du feu dans toutes les conditions, savoir vraiment lire une carte,  connaître quelques plantes et baies afin de me nourrir, construire un abri avec presque rien, gérer une situation de stress en montagne ou en forêt. Savoir me camoufler, me signaler, trouver de l’eau et la purifier, faire des premiers soins, savoir constituer un BOB, un EDC, un escape cube

Je dois avouer que ces stages m’ont apporté en plus beaucoup de bonheur et une perception nouvelle de mon environnement, de la nature et de ses ressources.

Christophe Surville, 49 ans, chauffeur de bus

Stage survie niveau 1+2 printemps

Je randonne régulièrement et aborder la « survie » en rando me semblait important alors un stage pourquoi pas.

J’ai vraiment appris plus de choses que je ne pensais : un tas de détails qui vont de l’utilisation optimum du couteau en passant par le matos, les plantes, l’eau, le feu, etc. Mais surtout, à côté du plaisir intense de se retrouver seul en milieu naturel, il y a une nécessaire conscience des risques et ce stage m’a permis de partir plus sûr quant à ma capacité à réagir en cas de « problème » ou tout simplement à les éviter.

Laurent Pierre Thueur

Stage survie niveau 1 en Belgique, niveau 2 dans le Vercors

Après le niveau 1, je me suis trouvé sur ma faim. Ce stage devrait pourtant être nécessaire pour qui sort de chez lui. N’en étant pas à ma première sortie, j’avais besoin d’un peu plus. Je me suis donc présenté au niveau 2 dans le Vercors. Le site est magnifique ! Le stage est mené à bâton rompu par David avec un management à la fois sérieux et strict lors de l’instruction, mais aussi détendu et très jovial pendant les pauses. Je dirais la même chose pour les intervenants et les co-moniteurs.

Pour le contenu, les techniques étaient déjà connues – hormis traque et rabbit-stick – c’est le travail sur le mental qui a été « mon plus » ! J’ai pu le mettre à l’épreuve… et même rencontrer le « chimpanzé » ! Cette aventure, en tout cas, est une bonne méthode pour faire le point :

  • Suis-je en sécurité lorsque je sors ?
  • Puis-je améliorer mon matériel ?
  • Que me manque-t-il pour continuer mon projet personnel de sortie ?

… ça m’a donc permis de voir mes points forts et mes points à travailler, en leur donnant des priorités.

C’est franchement une belle aventure et j’attends de pouvoir la continuer avec le niveau 3, voire plus.

Pierre Morel, anthropologue

Stage survie niveau 1 hiver

Loin des clichés préconçus liés à la problématique de la survie et de la vie sauvage, David et son équipe encadrement m’ont permis d’expérimenter en douceur, et en toute sécurité, des conditions climatiques hivernales. Une attention de tous les instants portée au respect des rythmes et des connaissances de chacun m’a amené à passer un très bon weekend.

Les différentes difficultés potentielles et leur résolution, dans le cadre d’un séjour forcé ou voulu en montagne, nous ont été exposées avec une grande pédagogie et une bonne part d’auto-expérimentations.

Cela m’a permis au retour de pouvoir aborder avec plus de sérénité des randonnées en conditions hivernales et, tout simplement, d’apprendre de nouvelles manières de me sortir d’un mauvais pas avec l’assurance que les méthodes transmises ont été expérimentées en conditions réelles et pragmatiques par des personnes ayant une véritable connaissance de la vie en plein air en conditions difficiles.

Faire l’expérience d’un stage de niveau 1 du CEETS a été pour moi extrêmement enrichissant, sur les points tant physiques qu’intellectuels, j’ai beaucoup appris sur moi, la relation à l’autre et à la nature. Et en prime j’ai appris le « Grand Secret de la Survie » !!! ;)

Guillaume Andru, photographe

Un petit résumé de ma découverte du monde merveilleux de la vie sauvage et de  la « survie ».

Étant fan de randonnées en montagne, mes amis m’ont offert pour mes 30 ans, un stage de vie sauvage et survie avec David.

A l’époque, je ne savais pas que cela existait et je n’avais jamais vraiment réalisé les risques potentiels de la randonnée, et les petites infos pratiques pour éviter, dans certaines situations, que ça tourne mal.

Bref j’ai donc fait le stage niveau 1 sur 3 jours en octobre 2007.

Pas vraiment rassuré au début… A l’accueil des stagiaires, j’avais déjà froid et notre instructeur (David) était pieds nus et en T-shirt :

« Wouah il fait chaud ce matin, ca va être tranquille ce petit stage ! »

Mouais. J’en étais pas vraiment sûr…

En fait, si, tout s’est super bien déroulé.

J’ai pris conscience de beaucoup de choses ; appris beaucoup sur moi, sur mon matériel, et sur la survie.

Je n’ai pas énormément de compétences dans le domaine mais je pense être capable de gérer maintenant quelques situations qui pourraient être beaucoup plus pénibles sans ces connaissances.

Pour la petite histoire, 4 mois après le stage, je pars tout seul en rando un matin.

Pas très en forme, je me motive pour aller voir l’état d’un chemin (enneigement, etc.) pour y retourner le week-end d’après avec des copains.

Je parts en T-shirt (pas très froid) et les raquettes accrochées sur le sac (neige tassée par les précédents randonneurs).

J’étais parti pour une petite ballade, donc strict minimum.

Je monte vite (petite sortie prévue). Des randonneurs en ski descendent. On discute. Ils me confirment que monter au lac au-dessus ne pose aucun problème.

Ok ça me tente, je change d’objectif et je continue ma montée. Au bout d’un moment, la fatigue commence à arriver, j’anticipe et je fais demi-tour (tant pis, pas de lac, on verra une autre fois).

Gros coup de fatigue à la descente, froid et perte de lucidité, je m’écarte du chemin pour laisser passer deux dames, et je m’enfonce dans un trou.

Un genou tape un rocher. Je reste coincé.

En T-shirt et sans gants, le froid me gagne rapidement. Les dames m’aident a sortir du trou. Je les remercie et je traîne pas.

Arrivé dans la forêt, je fais un feu avec la technique de David en moins de 5 minutes. Je me sèche et me réchauffe, mets de la neige sur le genou pour éviter un gonflement.

Je mange quelques fruits secs et calme la tension nerveuse. Je fini par redescendre à l’aide d’un bâton en bois.

Résultat : épanchement avec sang, os du genou applati, étirement des ligaments et 5 mois de kiné.

Sans le stage, je pense que j’aurais pu redescendre, mais en niveau de stress plus grand et sans aucun contrôle. Si ça se trouve, j’aurais pu  refaire une chute ou je ne sais quoi (me perdre..)

Du coup, j’ai refait un stage de 3 jours avec David et Philippe (et ses mules) et un stage hiver niveau 1 improvisé l’année dernière en fin de saison.

Que du bonheur :o)

Si vous voulez découvrir ce monde merveilleux et si vous avez une hésitation, faut foncer.

Les stages sont encadrés par des personnes très compétentes. Vous apprendrez plein de chose et l’ambiance est garantie.

C’est un très bon moyen pour expérimenter des situations « difficiles » (ou nouvelles) sans aucun danger.

Gilles, fonctionnaire

Stage de survie niveau 1+2, stage vie sauvage avec les mules, stage survie niveau 1, Stage 1 + 2 + 3…

Super stage, que du bonheur … […] et puis 4 jours c’est trop court , je serais bien resté une semaine de plus tellement c’était bien…

Damien, médecin urgentiste

Stage survie niveau 1, niveau 2 et niveau 1+2+3 (et moniteur en formation)

Ce stage était particulier pour moi car je n’étais pas seul, j’avais emmené Jennifer, ma compagne.

Elle avait déjà « subi » quelques initiations avec moi, étant donné qu’elle pratique le kung fu dans mon école et que je fais régulièrement des initiations survie à mes élèves. Mais bon, j’étais un peu « tendu » de voir comment elle allait supporter tout ça.

Ce qui m’a permis de me rendre compte, encore plus qu’auparavant, que la pédagogie progressive sur 3 niveaux permet bien de tranquillement progresser, sans stress. A certains moments, elle a été en difficulté mais pas en échec, avec la possibilité de refaire le lendemain, en mieux (pour le feu par exemple).

Elle ressort du week-end avec une seule envie : repartir dans la verte ! Et des réflexions sur la prévention, les priorités, etc… qui font chaud au coeur. Le message est passé !

Médéric, cuisinier

Stage survie niveau 1+2+3

[…]
Après, chacun monte son abri pour la nuit. Je décide de monter mon poncho en appentis  avec mon sac de couchage dans un sursac donc a priori pas trop compliqué. Sauf que :

  • je n’ai pas choisi un terrain plat
  • n’ayant pas de bâtons de marche, je coupe un petit arbre sauf qu’il n’était pas mort et je manque de peu un coup de pelle disciplinaire de David  ;)
  • je m’y reprends à plusieurs fois pour faire tenir ces satanés bouts de bois qui ne veulent pas s’enfoncer dans le sol. La flemme et le manque de temps font que je laisserai mon poncho pas tendu.

On dînera dans une grande tente commune à l’abri de la pluie. Appréciable. Vient le moment de se pieuter. Chacun se dirige vers son abri. Corin, Lemuel et Guillaume constatent le désastre de mon abri et me disent que j’ai bien fait d’avoir mis mon sac de couchage dans le sursac avant d’aller dîner sinon il serait trempé. Ils ont amélioré du mieux qu’ils le pouvaient l’abri et je me suis couché.
[…]
J’ai pas super bien dormi, normal vu mon abri.

Debriefing de la nuit.

Cours sur la signalisation mémorable (lol) ainsi que les premiers soins.
[…]

Le niveau 3 commence après manger.

De nouveaux groupes sont formés pour la construction d’abri et il est permis de mettre les objets en commun donc ça nous a forcé à revoir nos 4 objets.

Mon groupe se composait de Cédric, Gad et Daniel.

Nos objets étaient deux couteaux, deux scies, trois quarts, une gamelle, trois couvertures de survie, un poncho, un bobine de ficelle, une lampe, un briquet et j’chais plus quoi.

Gad se met sur les abris : trois appentis en U avec les couvertures de survie. Daniel, Cédric et moi allons couper des arbres morts plus loin, plus bas. Au bout d’un moment, je me détache pour couper du genêt pour les litières. Greg revient nous voir pour un deuxième cours sur la botanique en balade.
[…]
David nous montre comment faire un lien de fortune avec un sac poubelle puis nous fait faire un voyage dans le temps avec la « fabrication » du feu : firesteel, silex et acier avec coton carbonisé, feu par friction.

Guillaume nous fait un cours sur les racines de résineux, sur la manière de les trouver et de les fendre pour les utiliser en cordage et, après, chaque groupe fait de même. […]

Un grand merci à David, à Corin et aux instructeurs en formation, c’était un super stage.

Quatre jours, c’est fatiguant mais ça permet de bien s’imprégner et le concept niveau 1+2+3 est parfait pour progresser dans la difficulté.

[…]

« Des gens en or », comme dit David.

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